vendredi 9 décembre 2011

Cloud low-cost : futur moyen de croissance des SSII ?

Selon le cabinet d’étude Gartner, 15% du chiffre d'affaires des spécialistes de l'externalisation IT se réalisera à travers les services de Cloud à bas coût d'ici 2015. Par conséquent, le fait de stocker des données sensibles dans un Cloud public ne sera plus prohibé.

Le Gartner est autant célèbre par ses chiffres de marché et ses fameux "carrés magiques" que par ses analyses et prospectives sur le segment informatique. Ces dernières ont été souvent critiquées, elles manquent en tout cas rarement de piquant.

Ainsi, selon le cabinet d’étude en question, les tendances à venir concernant le domaine de l’informatique sont principalement : le Cloud Computing en passant par la sécurité, les développements mobiles ainsi que le Big Data.

En ce qui concerne le Cloud, le cabinet juge que d'ici à 2015, 15% du chiffre d'affaires des acteurs de l'externalisation viendra de la fourniture de services de Cloud à bas coûts (low-cost). "Les services IT industrialisés à bas coûts constituent une force émergente du marché qui altère les perceptions communes des prix et de la valeur des services informatiques", explique le Gartner.

Autre détail saillant au sujet du Cloud selon le cabinet d’étude Gartner : d'ici la fin 2016, plus de 50% des 1 000 entreprises les plus importantes de la planète auront stocké des données client sensibles dans le Cloud public. Actuellement, le cabinet américain estime que plus de 20% des organisations ont d'ores et déjà commencé à stocker d’une manière sélective certaines de leurs données client sensibles dans des architectures clouds hybrides.

Cependant, le cabinet américain reste discret sur les éventuels points d'achoppement et moyens de surpasser les difficultés liées au passage de la conservation de ces données d'un environnement de cloud hybride vers un cloud public.

Ajoutons à ce qui précède, l’utilisation des différents modes de Cloud (hybride, public et privé) et sa montée en puissance vont ainsi dominé dans les années à venir selon le Gartner. Pour autant, cette démarche ne va pas être mise en place sans un filet de sécurité.

D'ici à 2016, le cabinet d’étude Gartner considère que 40% des entreprises réaliseront des tests de sécurité préalable indispensable à l'utilisation de n'importe quel service de Cloud.

D’autre part, parmi les autres prédictions du Gartner, on retrouve également celle qui concerne la poussée des développements mobiles : d'ici à 2015, ces projets visant aussi bien les smartphones que les tablettes.

"Les directeurs de systèmes d'information verront quelques uns de leurs budgets réalloués à d'autres périmètres d'activité et dans d'autres cas, les projets informatiques seront redéfinis en tant que projets métiers sous le contrôle des responsables métiers", explique le Gartner. Une prédiction qui amène le cabinet à affirmer que d'ici 2015, "35% des dépenses informatiques des entreprises seront gérées en dehors du budget du département IT".

vendredi 29 juillet 2011

Orange et le Prix de l’Entrepreneur social en Afrique

Orange ne s’intéresse pas uniquement au football en Afrique, mais aussi au développement économique et social. Ceci est prouvé par le lancement, réalisé par le groupe, du Prix de l’Entrepreneur social en Afrique.

Ce prix récompensera trois entrepreneurs. En effet, ces derniers doivent proposer des solutions basées sur les Technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le but de répondre aux besoins des populations les plus modestes du continent africain. L’innovation doit aussi constituer la première des préoccupations de ces entrepreneurs.

D’autre part, Orange a décidé de soutenir financièrement et à mettre son expertise au service du management des petites et moyennes entreprises en croissance, lauréates du concours.

Les trois gagnants recevront une dotation financière (25.000€, 15.000€, 10.000€) ainsi qu’un accompagnement pendant six mois par des professionnels de l’entreprenariat, des Tic et du capital risque.

Pour plus de détails, le concours est ouvert à toute personne, âgée de plus de 21 ans, étudiant, salarié ou entrepreneur ou toute entité légale existant depuis moins de deux ans au moment du concours, sans restriction de nationalité.

Les projets présentés doivent nécessairement prévoir un déploiement de leur service dans au moins un des pays d’Afrique où Orange est implanté et faire intervenir la technologie de manière innovante afin de participer à améliorer les conditions de vie des populations les plus modestes.

Il est à noter que les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 septembre 2011 sur Star Africa.

A travers la création de ce prix, l’opérateur télécoms présent dans 17 pays africains, dont la Tunisie, vise à réaliser les objectifs suivants :

- soutenir financièrement et accompagner des projets innovants à fort impact sociétal, portés par de jeunes entreprises du continent.

- soutenir l’innovation qui s’appuie sur les Tic, dont l’Afrique n’est pas le dernier carré.

Reste à noter que Orange est l’un des principaux opérateurs européens du mobile et l’accès internet ADSL et l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales, sous la marque Orange Business Services.


mardi 19 juillet 2011

2011 : Une année marquée par la croissance pour le secteur informatique

Durant ces dernières années, le secteur de l’informatique connaît des évolutions prometteuses ce qui a conduit à l’apparition d’un nouveau cycle IT. En effet, l’IT représente aujourd’hui un facteur de croissance et un moteur économique pour la société.

Ainsi, les fournisseurs IT se trouvent devant un nouveau défi : Quelle est la meilleure stratégie à suivre afin de s’adapter à cette nouvelle situation ? Les nouvelles utilisations, les nouvelles technologies, les nouveaux domaines d’application ainsi que les nouvelles exigences des utilisateurs, qui deviennent de plus en plus connaisseurs du domaine de l’IT, obligent de revoir la situation.

Selon les professionnels, 40.000 embauches vont être réalisés en France au cours de l’année 2011, compensent largement les 30.000 départs naturels. Ainsi, en totalité, 10.000 nouveaux postes ont été crées.

Un programme de recrutement massif à dû être instauré pour certaines entreprises dans le but de faire face à une demande grandissante, une multitude d’accès à des sites de recrutement, job-boards, les incontournables jeudis.com, monster, keljob, cadremploi... surtout avec la reprise des activités des SSII.

D’autre part, de nombreux acteurs ont décidé de s’implanter sur le marché afin de faire face à cette demande grandissante. On peut citer à titre d’exemple « CIBLE IT ». En fait, il s’agit d’une nouvelle place de marché qui offre gratuitement et sans engagement pour les freelances la possibilité de déposer leurs cv et d’accéder à un grand nombre d’offres destinées aux professionnels de l’informatique.

L'importance des recrutements, traduit la reprise des projets informatiques dans le conseil, et l'économie dans son ensemble.

lundi 4 juillet 2011

L’informatique mondiale : une hausse de 4,3% en 2011

Une hausse des dépenses informatiques mondiales de l’ordre de 4,3% en 2011 et de 5,4 % en 2012, a été prévue par le rapport annuel de l’Observatoire européen des TIC.

De plus, l’Observatoire européen des TIC (EITO), a affirmé dans l’édition 2011-2012 de son rapport annuel, que les dépenses informatiques mondiales vont atteindre un volume de 963,4 milliards d’euros, avec les plus forts taux de croissance dans les pays émergents.

Il est à noter que l’Allemagne occupe la première place en matière des investissements informatiques en 2011, avec une progression de l’ordre de 4,3 %, alors que la France ne progresse que de 3,4 %, mais se démarque par la plus forte croissance dans le domaine des logiciels d’infrastructure.

Pour l’EITO, le marché de l’informatique comprend deux types de dépenses : les dépenses de matériels informatiques (serveurs, PCs, imprimantes...) et les dépenses de logiciels et de services informatiques. Analysant les chiffres du marché informatique, le Président de l’EITO, Bruno Lamborghini a affirmé que : « la demande mondiale liée à l’informatique n’est pas affectée de façon significative, ni par le tremblement de terre au Japon, ni par les agitations politiques. Les perspectives du marché global de l’informatique sont prometteuses ». Toutefois, l’augmentation des dépenses en 2012 est conditionnée à la sortie de crise financière des pays industrialisés comme par exemple les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l’Espagne.

Un marché dominé par les pays émergents

Les marchés caractérisés par la croissance la plus forte sont les principaux pays émergents avec la Chine, la Russie, l’Inde et le Brésil, qui pour certains ont atteint un taux de croissance à deux chiffres. D’après Bruno Lamborghini : « Ces économies sont sorties très rapidement de la crise économique et sont désormais en train d’investir de manière conséquente dans les nouvelles technologies ». Selon l’EITO, les ventes informatiques en Chine devraient augmenter, au cours de l’année2011, de 11,3 % atteignant 55 milliards d’euros. La croissance du marché est identique en Russie et en Inde avec 14,5 %. Au Brésil, le marché augmente de 8,7 %.

Aux Etats-Unis et dans d’autres pays d’Europe de l’Ouest, les effets engendrés par la crise économique et financière ont toujours un impact important sur l’économie. Dans l’Union Européenne, le taux de croissance des dépenses atteint 2,9% en 2011 avec un montant de l’ordre de 314 milliards d’euros. L’Allemagne se distingue avec une augmentation significative de ses dépenses de 4,3% en 2011, dépassant de loin la moyenne européenne, alors que la France se maintient à 3,4%. En revanche, l’EITO met l’accent sur la forte augmentation du segment des logiciels d’infrastructures français.

Le logiciel d’infrastructure : forte croissance en France

Malgré la timide croissance du marché français du logiciel (3,3 % en 2010), les logiciels d’infrastructures ont bénéficié d’une augmentation significative des dépenses de +4,2 % au cours de la même année pour une performance européenne établie à 3,8 %. Cette tendance tend à se confirmer en 2011 et en 2012 aussi avec une prévision de 4,8 %. La croissance de ce segment est principalement due à la hausse des ventes de solutions de stockage et d’applications de sécurité, dynamisées par le développement des offres de Cloud Computing.

Au cours de l’année 2012, et d’après l’EITO, le marché mondial de l’informatique va connaître une augmentation de 5,4% et dépassera la barrière des ventes de mille milliards d’euros pour la première fois.

Il est à rappeler qu’en France c’est l’Association Française des Editeurs de Logiciels (AFDEL) qui est le partenaire exclusif de l’EITO, dont elle assure notamment la diffusion des rapports.

jeudi 2 juin 2011

Cloud Computing : 63% des fournisseurs IT ne dégagent aucun revenu

Dans son dernier baromètre, IDC met l’accent sur les revenus et opportunités de développement liés au Cloud concernant les SSII, éditeurs ainsi que les opérateurs français. Il s’est avéré que moins de 10% en tirent plus de la moitié de leurs revenus.

En effet, selon le dernier baromètre "Innovation Partenaires Orange Business Services - IDC", 63% des fournisseurs IT ne dégageraient pratiquement aucun revenu du Cloud. Pour être plus précis, seule une petite minorité (9%) en tirerait au contraire plus de 50% de leurs revenus.

Ainsi les répondants voient que cette évolution vers le Cloud reste tirée principalement par les éditeurs de logiciels (30% des réponses), par la suite par les hébergeurs (20%), les opérateurs de télécommunications (15%) et finalement les SSII (14%). Il est à préciser que 60% des répondants affirment que le Cloud représente une opportunité pour le développement de leur activité alors que moins de 5% le perçoivent comme une menace.

En ce qui concerne la gestion des infrastructures nécessaires à la mise à disposition des services Cloud Computing, 35% des répondants comptent acheter des infrastructures en propre, 27% vont les mutualiser avec des partenaires alors que 38% pensent recourir à la sous-traitance.

vendredi 20 mai 2011

La France et la Tunisie : vers une coopération dans le domaine de l’économie numérique

Eric Besson et Adel Gaaloul, Secrétaire d’Etat tunisien chargé de la Technologie, ont déclaré la constitution d’un groupe de travail sur les coopérations industrielles franco-tunisiennes dans le secteur du logiciel libre. Associant les deux ministères, la Fédération française du logiciel libre et l’Association tunisienne de l’open source, ce groupe de travail présentera des consignes afin de :

- promouvoir les investissements ;
- développer les projets collaboratifs entre la France et la
Tunisie ;
- faciliter les stages en France pour les étudiants tunisiens afin de simplifier leur insertion professionnelle en Tunisie ;
- lutter contre la fuite des cerveaux en mobilisant les compétences tunisiennes dans leur pays d’origine ;
- échanger les expériences en matière d’
e-gouvernement.

Ainsi, ces nouvelles considérations s’appuieront notamment sur les accords existants entre les pôles de compétitivité français System@tic (Ile-de-France) et Solutions Communicantes Sécurisées (Provence-Alpes-Côte d’Azur) et les technopôles tunisiens d’El Ghazala, de Sfax et de Sousse. Elles bénéficieront bien évidemment du partenariat entre l’Ecole supérieure de communications de Tunis (Sup’Com) et l’Institut Télécom.

vendredi 22 avril 2011

TIC : la France recule de deux places

Le Forum Économique Mondial a publié, en partenariat avec l'INSEAD, un rapport qui contient plus de 450 pages qui met l’accent sur la situation des nouvelles technologies dans le monde.

De plus, ce rapport présente un classement des pays qui sont à la pointe des nouvelles technologies ou se mettent en position pour le devenir.

Le NRI (Networked Readiness Index), qui a baptisé ce rapport, se base sur plusieurs facteurs comme par exemple :

- l'environnement IT

- les infrastructures

- les bonnes pratiques mises en place pour le futur (politiques et autres)

- le degré de préparation et d'intérêt pour les TIC par les trois principaux acteurs d'une société (que sont les citoyens, les entreprises, et le gouvernement)

- le contexte économique ou les usages quotidiens actuels réels…

Afin d’évaluer chaque facteur, plusieurs données doivent être analysées. Ces dernières de sources différentes : les organisations internationales comme l'Union Internationale des Télécommunications (ITU), l'Organisation des Nations Unies, ou la Banque Mondiale. Plusieurs de ces données viennent aussi d'enquêtes d'opinions réalisées chaque année par le Forum lui-même.

Ainsi, la Suède arrive en tête pour la deuxième année consécutive. En 3ème place, on trouve la Finlande. D’autre part, le Danemark, la Norvège et l'Islande arrivent respectivement 7ème, 9ème et 16ème. Singapour occupe la deuxième place.

L'Europe, pour sa part, continue d'être un espace privilégié pour les TIC. Outre les pays nordiques, la Suisse (4ème), les Pays-Bas (11ème), l'Allemagne (13ème), le Luxembourg (14ème), et le Royaume-Uni (15ème), figurent dans le top 20.

On peut dire alors que la France (20e) est en recul de 2 places par rapport à l'année dernière.

En ce qui concerne la Tunisie, elle occupe la 35ème place.

Il est à noter que ce classement risque d'évoluer rapidement. « La prochaine décennie verra l'Internet mondial se transformer. […] Les économies émergentes vont devenir prédominantes, avec les applications et les technologies du Web 2.0, et avec la dynamique économique et sociale mondiale », affirme l'organisation.

vendredi 15 avril 2011

Logiciels et service IT : Syntec Numérique confirme le retour à la croissance

Syntec Numérique estime que le secteur du logiciel, du conseil et des services va subir une croissance de 3,5% au cours de l’année 2011. Cette croissance est beaucoup mieux en la comparant avec celle enregistrée en 2010 (+1,5%).

Par conséquent, les embauches vont reprendre mais tout en privilégiant les personnes expérimentés d’abord.

En novembre dernier, Syntec Numérique prévoyait une croissance de 1% concernant les secteurs du logiciel, du conseil et des services informatiques.

Ce secteur a enregistré réellement une croissance de 1,5%.

C'est dans le domaine du conseil et des services que la hausse est la plus modérée (+1%), comme en 2009.

De plus, l'édition logicielle et le conseil en technologies ont enregistré une croissance de 2,5%, après une année 2009 caractérisée par la crise (avec respectivement -2,5% et -7%). En ce qui concerne le secteur de l’emploi, ce dernier a enregistré 33.500 recrutements.

En niveau des créations nettes d'emplois, les chiffres atteints en 2010 se situent en milieu de fourchettes (3000 à 5000) avec 4.000 créations nettes. Les 8.000 pertes nettes de 2009 ne sont donc toujours pas compensées.

De son coté, l'Apec comptabilise 27.150 recrutements de cadres dans le domaine informatique. C'est 9% d’augmentation par rapport à l’année dernière. Par contre, en 2009, ces mêmes recrutements s'étaient effondrés de 18%.

En effet, Syntec Numérique et l'Apec expriment cependant leur optimiste pour l’année 2011. Le premier table sur environ 40.000 recrutements (cadres et non cadres), mais ils n’évoquent pas de prévisions concernant les créations nettes d'emplois.

Concernant l'Apec, elle affirme que 31.000 recrutements de cadres seront réalisés durant cette année (+14%). La reprise des embauches devraient donc continuer, sans cependant revenir au niveau d'avant crise (37.830 en 2007).

Comme en 2010, les profils expérimentés seront classés au premier rang par les entreprises. Les deux organisations ont cependant adressé un message rassurant (qui reste à confirmer...) aux jeunes diplômés, les moins bien lotis en termes d'embauches.

« Les embauches de jeunes diplômés devraient néanmoins être plus nombreuses qu'en 2010 dans le secteur : environ 9 000 » confirme ainsi l'Apec.

« Il y a un embouteillage sur le marché. Les nouveaux diplômés de juin et septembre se retrouvent en concurrence avec ceux de la promotion 2009 et aussi de 2008 qui n'ont pas trouvé d'emploi. Cette situation mettra un peu de temps à se résorber. » Pierre Lamblin, directeur des études à l'Apec.

jeudi 17 mars 2011

Le marché des tablettes et des eReaders en plein essor

Selon IDC, le nombre de tablettes multimédia ont été vendues au cours du 4ème trimestre 2010 est de 10,1 millions. Ce nombre constitue une source de motivation sachant qu’au 3ème trimestre 2010, il s’en était vendu seulement 4,5 millions.

En outre, l’iPad était presque la seule tablette qui existe avec 93% de part de marché mais avec la sortie de la Galaxy Tab de Samsung et de quelques autres modèles vers la fin de l’année précédente, ce pourcentage a été diminué et devient 73% seulement. Toutefois, Apple reste toujours en position de force par rapport à ses concurrents grâce à ses nouveautés telle que le lancement de son l’iPad seconde génération alors que les autres commercialisent encore leurs premières tablettes. IDC estime que les parts de marché de d’Apple vont atteindre les 70-80% au cours de cette année malgré la sortie prochaine d’une nouvelle Galaxy Tab de 10,1 pouces tournant sous Android 3.0 chez Samsung.

D’autre part, la commercialisation de la Xoom de Motorola ne devrait a priori pas être trop gênante pour Apple, étant donné qu’il est caractérisé par un prix de vente élevé ainsi que le manque de notoriété. En ce qui concerne les autres modèles qui vont être commercialisés au cours de cette année, ils peuvent être plus riches en fonctionnalités que l’iPad 2 mais certainement ils ne vont pas s’adresser à une large frange du marché comme c’est le cas pour l’iPad. Ces derniers sont distribués à travers les opérateurs de téléphonie mobiles qui représentent seulement le troisième canal de distribution derrière le commerce de détails et la vente directe. Ainsi, le mode de distribution choisi par Apple peut être considéré comme un atout.

Concernant les eReaders, les ventes ont plus que doublé en un trimestre, pour atteindre 6 millions d’unités au cours du dernier trimestre 2010. L’année dernière, 12,8 millions de eReaders ont été vendus ce qui engendre une croissance de 325% par rapport à 2009.

Cette progression est due à une offre de plus en plus compétitive et à des contenus de plus en plus attractifs.

mercredi 2 mars 2011

La sécurité représente 14% des budgets informatiques en 2010

En 2007, 8,2% du budget informatique global des entreprises était le pourcentage consacré pour la sécurité. Aujourd’hui, ce dernier atteint les 15%.

D’où, il est vraiment remarquable, que la part du budget informatique consacrée à la sécurité des systèmes d’information a vraiment bondi entre 2007 et 2010. Le cabinet d'études Forrester Research affirme que, alors qu'elles ne représentaient que 8,2% des dépenses IT globales en 2007, trois ans plus tard elles pèsent désormais 14%.

Sécurité des données informatiques

Ainsi, les domaines de sécurité les plus importants à citer sont les suivants : la sécurité des données et des investissements en gestion des vulnérabilités. Par contre, les dépenses en matière de gestion des accès et des identités, gouvernance et sécurisation des applications ont été réduites par les sociétés.

Dernièrement, le cabinet Forrester a réalisé une étude. En effet, 2058 décideurs ont été interrogés, ils sont basés en Amérique du Nord et en Europe.

Cette étude a abouti au résultat suivant : 54% des sociétés possèdent un responsable de la sécurité des systèmes d'information rapportant directement à un membre de la direction générale.

Part du budget IT consacré aux dépenses en sécurité

Année

Part des dépenses en sécurité

2010

14%

2007

8,2

Source : Forrester Rsearch