Mardi 19 Juillet 2011
2011 : Une année marquée par la croissance pour le secteur informatique
Durant ces dernières années, le secteur de l’informatique connaît des évolutions prometteuses ce qui a conduit à l’apparition d’un nouveau cycle IT. En effet, l’IT représente aujourd’hui un facteur de croissance et un moteur économique pour la société.
Ainsi, les fournisseurs IT se trouvent devant un nouveau défi : Quelle est la meilleure stratégie à suivre afin de s’adapter à cette nouvelle situation ? Les nouvelles utilisations, les nouvelles technologies, les nouveaux domaines d’application ainsi que les nouvelles exigences des utilisateurs, qui deviennent de plus en plus connaisseurs du domaine de l’IT, obligent de revoir la situation.
Selon les professionnels, 40.000 embauches vont être réalisés en France au cours de l’année 2011, compensent largement les 30.000 départs naturels. Ainsi, en totalité, 10.000 nouveaux postes ont été crées.
Un programme de recrutement massif à dû être instauré pour certaines entreprises dans le but de faire face à une demande grandissante, une multitude d’accès à des sites de recrutement, job-boards, les incontournables jeudis.com, monster, keljob, cadremploi...surtout avec la reprise des activités des SSII.
D’autre part, de nombreux acteurs ont décidé de s’implanter sur le marché afin de faire face à cette demande grandissante. On peut citer à titre d’exemple « CIBLE IT ». En fait, il s’agit d’une nouvelle place de marché qui offre gratuitement et sans engagement pour les freelances la possibilité de déposer leurs cv et d’accéder à un grand nombre d’offres destinées aux professionnels de l’informatique.
L'importance des recrutements, traduit la reprise des projets informatiques dans le conseil, et l'économie dans son ensemble.Lundi 04 Juillet 2011
L’informatique mondiale : une hausse de 4,3% en 2011
Une hausse des dépenses informatiques mondiales de l’ordre de 4,3% en 2011 et de 5,4 % en 2012, a été prévue par le rapport annuel de l’Observatoire européen des TIC.
De plus, l’Observatoire européen des TIC (EITO), a affirmé dans l’édition 2011-2012 de son rapport annuel, que les dépenses informatiques mondiales vont atteindre un volume de 963,4 milliards d’euros, avec les plus forts taux de croissance dans les pays émergents.
Il est à noter que l’Allemagne occupe la première place en matière des investissements informatiques en 2011, avec une progression de l’ordre de 4,3 %, alors que la France ne progresse que de 3,4 %, mais se démarque par la plus forte croissance dans le domaine des logiciels d’infrastructure.
Pour l’EITO, le marché de l’informatique comprend deux types de dépenses : les dépenses de matériels informatiques (serveurs, PCs, imprimantes...) et les dépenses de logiciels et de services informatiques. Analysant les chiffres du marché informatique, le Président de l’EITO, Bruno Lamborghini a affirmé que : « la demande mondiale liée à l’informatique n’est pas affectée de façon significative, ni par le tremblement de terre au Japon, ni par les agitations politiques. Les perspectives du marché global de l’informatique sont prometteuses ». Toutefois, l’augmentation des dépenses en 2012 est conditionnée à la sortie de crise financière des pays industrialisés comme par exemple les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l’Espagne.
Un marché dominé par les pays émergents
Les marchés caractérisés par la croissance la plus forte sont les principaux pays émergents avec la Chine, la Russie, l’Inde et le Brésil, qui pour certains ont atteint un taux de croissance à deux chiffres. D’après Bruno Lamborghini : « Ces économies sont sorties très rapidement de la crise économique et sont désormais en train d’investir de manière conséquente dans les nouvelles technologies ». Selon l’EITO, les ventes informatiques en Chine devraient augmenter, au cours de l’année2011, de 11,3 % atteignant 55 milliards d’euros. La croissance du marché est identique en Russie et en Inde avec 14,5 %. Au Brésil, le marché augmente de 8,7 %.
Aux Etats-Unis et dans d’autres pays d’Europe de l’Ouest, les effets engendrés par la crise économique et financière ont toujours un impact important sur l’économie. Dans l’Union Européenne, le taux de croissance des dépenses atteint 2,9% en 2011 avec un montant de l’ordre de 314 milliards d’euros. L’Allemagne se distingue avec une augmentation significative de ses dépenses de 4,3% en 2011, dépassant de loin la moyenne européenne, alors que la France se maintient à 3,4%. En revanche, l’EITO met l’accent sur la forte augmentation du segment des logiciels d’infrastructures français.
Le logiciel d’infrastructure : forte croissance en France
Malgré la timide croissance du marché français du logiciel (3,3 % en 2010), les logiciels d’infrastructures ont bénéficié d’une augmentation significative des dépenses de +4,2 % au cours de la même année pour une performance européenne établie à 3,8 %. Cette tendance tend à se confirmer en 2011 et en 2012 aussi avec une prévision de 4,8 %. La croissance de ce segment est principalement due à la hausse des ventes de solutions de stockage et d’applications de sécurité, dynamisées par le développement des offres de Cloud Computing.
Au cours de l’année 2012, et d’après l’EITO, le marché mondial de l’informatique va connaître une augmentationde 5,4% et dépassera la barrière des ventes de mille milliards d’euros pour la première fois.
Il est à rappeler qu’en France c’est l’Association Française des Editeurs de Logiciels (AFDEL) qui est le partenaire exclusif de l’EITO, dont elle assure notamment la diffusion des rapports. Jeudi 02 Juin 2011
Cloud Computing : 63% des fournisseurs IT ne dégagent aucun revenu
Dans son dernier baromètre, IDC met l’accent sur les revenus et opportunités de développement liés au Cloud concernant les SSII, éditeurs ainsi que les opérateurs français. Il s’est avéré que moins de 10% en tirent plus de la moitié de leurs revenus.
En effet, selon le dernier baromètre "Innovation Partenaires Orange Business Services - IDC", 63% des fournisseurs IT ne dégageraient pratiquement aucun revenu du Cloud. Pour être plus précis, seule une petite minorité (9%) en tirerait au contraire plus de 50% de leurs revenus.
Ainsi les répondants voient que cette évolution vers le Cloud reste tirée principalementpar les éditeurs de logiciels (30% des réponses), par la suite par les hébergeurs (20%), lesopérateurs de télécommunications (15%) et finalement les SSII (14%). Il est à préciser que 60% des répondants affirment que le Cloud représente une opportunité pour le développement de leur activité alors que moins de 5% le perçoivent comme une menace.
En ce qui concerne la gestion des infrastructures nécessaires à la mise à disposition des services Cloud Computing, 35% des répondants comptent acheter des infrastructures en propre, 27% vont les mutualiser avec des partenaires alors que 38% pensent recourir à la sous-traitance.
Vendredi 22 Avril 2011
TIC : la France recule de deux places
Le Forum Économique Mondial a publié, en partenariat avec l'INSEAD, un rapport qui contient plus de 450 pages qui met l’accent sur la situation des nouvelles technologies dans le monde.
De plus, ce rapport présente un classement des pays qui sont à la pointe des nouvelles technologies ou se mettent en position pour le devenir.
Le NRI (Networked Readiness Index), qui a baptisé ce rapport, se base sur plusieurs facteurs comme par exemple :
- l'environnement IT
- les infrastructures
- les bonnes pratiques mises en place pour le futur (politiques et autres)
- le degré de préparation et d'intérêt pour les TIC par les trois principaux acteurs d'une société (que sont les citoyens, les entreprises, et le gouvernement)
- le contexte économique ou les usages quotidiens actuels réels…
Afin d’évaluer chaque facteur, plusieurs données doivent être analysées. Ces dernières de sources différentes : les organisations internationales comme l'Union Internationale des Télécommunications (ITU), l'Organisation des Nations Unies, ou la Banque Mondiale. Plusieurs de ces données viennent aussi d'enquêtes d'opinions réalisées chaque année par le Forum lui-même.
Ainsi, la Suède arrive en tête pour la deuxième année consécutive. En 3ème place, on trouve la Finlande. D’autre part, le Danemark, la Norvège et l'Islande arrivent respectivement 7ème, 9ème et 16ème. Singapour occupe la deuxième place.
L'Europe, pour sa part, continue d'être un espace privilégié pour les TIC. Outre les pays nordiques, la Suisse (4ème), les Pays-Bas (11ème), l'Allemagne (13ème), le Luxembourg (14ème), et le Royaume-Uni (15ème), figurent dans le top 20.
On peut dire alors que la France (20e) est en recul de 2 places par rapport à l'année dernière.
On peut dire alors que la France (20e) est en recul de 2 places par rapport à l'année dernière.
Il est à noter que ce classement risque d'évoluer rapidement. « La prochaine décennie verra l'Internet mondial se transformer. […] Les économies émergentes vont devenir prédominantes, avec les applications et les technologies du Web 2.0, et avec la dynamique économique et sociale mondiale », affirme l'organisation.
Vendredi 15 Avril 2011
Logiciels et service IT : Syntec Numérique confirme le retour à la croissance
Syntec Numérique estime que le secteur du logiciel, du conseil et des services va subir une croissance de 3,5% au cours de l’année 2011. Cette croissance est beaucoup mieux en la comparant avec celle enregistrée en 2010 (+1,5%).
Par conséquent, les embauches vont reprendre mais tout en privilégiant les personnes expérimentés d’abord.
En novembre dernier, Syntec Numérique prévoyait une croissance de 1% concernant les secteurs du logiciel, du conseil et des services informatiques.
Ce secteur a enregistré réellement une croissance de 1,5%.
C'est dans le domaine du conseil et des services que la hausse est la plus modérée (+1%), comme en 2009.
De plus, l'édition logicielle et le conseil en technologies ont enregistré une croissance de 2,5%, après une année 2009 caractérisée par la crise (avec respectivement -2,5% et -7%). En ce qui concerne le secteur de l’emploi, ce dernier a enregistré 33.500 recrutements.
En niveau des créations nettes d'emplois, les chiffres atteints en 2010 se situent en milieu de fourchettes (3000 à 5000) avec 4.000 créations nettes. Les 8.000 pertes nettes de 2009 ne sont donc toujours pas compensées.
De son coté, l'Apec comptabilise 27.150 recrutements de cadres dans le domaine informatique. C'est 9% d’augmentation par rapport à l’année dernière. Par contre, en 2009, ces mêmes recrutements s'étaient effondrés de 18%.
En effet, Syntec Numérique et l'Apec expriment cependant leur optimiste pour l’année 2011. Le premier table sur environ 40.000 recrutements (cadres et non cadres), mais ils n’évoquent pas de prévisions concernant les créations nettes d'emplois.
Concernant l'Apec, elle affirme que 31.000 recrutements de cadres seront réalisés durant cette année (+14%). La reprise des embauches devraient donc continuer, sans cependant revenir au niveau d'avant crise (37.830 en 2007).
Comme en 2010, les profils expérimentés seront classés au premier rang par les entreprises. Les deux organisations ont cependant adressé un message rassurant (qui reste à confirmer...) aux jeunes diplômés, les moins bien lotis en termes d'embauches.
« Les embauches de jeunes diplômés devraient néanmoins être plus nombreuses qu'en 2010 dans le secteur : environ 9 000 » confirme ainsi l'Apec.
« Il y a un embouteillage sur le marché. Les nouveaux diplômés de juin et septembre se retrouvent en concurrence avec ceux de la promotion 2009 et aussi de 2008 qui n'ont pas trouvé d'emploi. Cette situation mettra un peu de temps à se résorber. » Pierre Lamblin, directeur des études à l'Apec.
Ainsi, le fait que la croissance du chiffre d’affaires dans le logiciel et le conseil en 2011 va certainement contribuer d’une manière positive à l’amélioration de la situation.
De son coté, Syntec Numérique prévoit une hausse de 3,5% - 3% pour le conseil et les services, 4% pour l'édition logicielle et 4,5% pour le conseil en technologies. « Le contexte macro-économique est toutefois abordé avec prudence » ajoute néanmoins Syntec.
Mercredi 02 Mars 2011
La sécurité représente 14% des budgets informatiques en 2010
En 2007, 8,2% du budget informatique global des entreprises était le pourcentage consacré pour la sécurité. Aujourd’hui, ce dernier atteint les 15%.
D’où, il est vraiment remarquable, que la part du budget informatique consacrée à la sécurité des systèmes d’information a vraiment bondi entre 2007 et 2010. Le cabinet d'études Forrester Research affirme que, alors qu'elles ne représentaient que 8,2% des dépenses IT globales en 2007, trois ans plus tard elles pèsent désormais 14%.
Sécurité des données informatiques
Ainsi, les domaines de sécurité les plus importants à citer sont les suivants : la sécurité des données et des investissements en gestion des vulnérabilités. Par contre, les dépenses en matière de gestion des accès et des identités, gouvernance et sécurisation des applications ont été réduites par les sociétés.
Dernièrement, le cabinet Forrester a réalisé une étude. En effet, 2058 décideurs ont été interrogés, ils sont basés en Amérique du Nord et en Europe.
Cette étude a abouti au résultat suivant : 54% des sociétés possèdent un responsable de la sécurité des systèmes d'information rapportant directement à un membre de la direction générale.
Part du budget IT consacré aux dépenses en sécurité
Année | Part des dépenses en sécurité |
2010 | 14% |
2007 | 8,2% |
Source : Forrester Rsearch
Jeudi 10 Février 2011
Baromètre IT 2010 d’AP Management Reprise sur le terrain des fusions-acquisitions IT
Les rachats de sociétés françaises de logiciels et services informatiques ont progressé de 26 % à 924 millions d’euros contrastant avec un net repli en 2009 (733 millions d’euros). Les acquisitions à l’étranger ont atteint un niveau record (5,8 milliards d’euros) grâce aux opérations exceptionnelles de Atos Origin en Allemagne, Cap Gemini au Brésil et Dassault Systèmes aux Etats-Unis. C’est ce qu’indique le cabinet AP Management dans l’édition 2010 de son Baromètre IT.
Mardi 08 Février 2011
Cloud privé : 5% des entreprises sont suffisamment matures pour une adoption
Selon une étude du cabinet Forrester, le désintérêt à l’égard du Cloud Computing diminue progressivement. Mais des freins importants demeurent : la confidentialité des données, la maturité des solutions et leur coût. Les entreprises européennes privilégieraient une architecture privée. Mais l’adoption réclame du temps en raison d’exigences techniques.
Lundi 07 Février 2011
2011 : le début d'un nouveau cycle pour l'IT
Quel sera le visage du marché IT pour 2011 ? Pierre Audoin Consultants fait preuve d’un optimisme mesuré sur le sujet. Les stigmates de la crise mettront du temps à s’effacer et si le business a été touché, les esprits des dirigeants des entreprises aussi ont été affectés. « Ces derniers restent frileux aux dépenses dans l’IT » note le cabinet de consulting.
Jeudi 03 Février 2011
11 bonnes pratiques pour réduire son budget informatique
Des logiciels libres en passant par la renégociation des contrats, l’externalisation ou la mise en veille forcée des postes de travail, quelques conseils de professionnels pour faire des économies sur l’IT.
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Mercredi 26 janvier 2011
L’effet de la crise sur les priorités des DSI
Accélérer la croissance de l’entreprise, attirer et fidéliser de nouveaux clients, telles sont les deux premières priorités métiers des DSI pour 2011. Cloud computing et virtualisation sont les deux premières priorités IT. C’est ce que révèle l’enquête annuelle CIO Agenda réalisée par le Gartner Executive Program.
Mercredi 19 janvier 2011
Dossier Solucom (1ère partie)
Virtualisation et cloud computing : jusqu’où aller ?
Virtualisation et cloud computing : tendance de fond inexorable ou effet de mode ? Nouveauté révolutionnaire ou résultat d’un long processus qui arrive à un jalon emblématique et « marketable » ? Qu’est ce que la virtualisation et le cloud computing changent aujourd’hui et changeront demain pour les DSI, dans leur rôle, leur organisation, dans leurs relations avec les métiers, le modèle de fourniture et de facturation des services ? Faut-il gérer de nouveaux risques, en accepter certains qu’on ne peut maîtriser, penser ses contrats autrement ? Que gagne-t-on concrètement à mettre ces technologies en place et que risque-t-on de perdre ?
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Lundi 10 janvier 2011
High Tech : les projets attendus cette année
Une deuxième génération de tablettes tactiles, de nouveaux smartphones encore plus performants, des appareils qui incluent la 3D ou encore des télévisions connectées. 2011 vient à peine de commencer, que les produits ou services qui promettent de révolutionner l'année dans le domaine des technologies sont déjà annoncés et attendus avec impatience par les passionnés.
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Les Dépenses informatique mondiale en croissance de 5% en 2011
Les dépenses mondiales en produits et services informatiques en 2011 des particuliers et des entreprises devraient atteindre 3 600 milliards de dollars en croissance de 5,1 % par rapport à 2010. C’est ce qu’indique le Gartner dans ses dernières prévisions qui émet toutefois quelques réserves sur la solidité de croissance.
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Mercredi 05 janvier 2011
Les prédictions IT 2011 en chiffres
Cloud computing, mobilité et réseaux sociaux seront omniprésents en 2011 on le sait. Mais le cabinet IDC va un peu plus loin dans les prévisions en donnant quelques chiffres supplémentaires permettant d’appréhender l’importance de ces phénomènes.
Mardi 04 janvier 2011
Les dix prédictions d'IDC pour 2011 sur fond d'expansion numérique
Délaissé comme 'buzzword', le cloud computing se concrétise plus avant en 2011 et conduit à accentuer l'intégration des datacenters. Mais qui prendra le dessus, du cloud public ou du cloud privé ? C'est l'une des prévisions d'IDC pour l'année qui s'annonce. Le cabinet d'études voit aussi les réseaux haut-débit à la lutte avec le 4G, une concentration sur le terrain des réseaux sociaux et de grandes manoeuvres dans les applications mobiles et la TV web.
Lundi 03 janvier 2011
IBM et les 5 innovations qui vont changer nos vies
IBM a lu l’avenir dans sa boule de cristal et a aperçu cinq grandes innovations qui devraient changer nos vies d’ici 2016. Aussi bien dans la façon dont nous travaillons que celle dont nous vivons ou nous jouons. Rencontrer ses amis, alimenter son ordinateur, contribuer à sauver la planète, gagner du temps dans les trajets quotidiens ou contribuer à alimenter la ville en énergie...
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Mardi 28 décembre 2010
Les Grandes tendances pour 2011, selon Quest Software
Cloud Computing, virtualisation et fédération des identités
L’adoption du cloud computing s’avère pour les responsables informatiques interrogés une grande tendance pour les prochaines années à venir.Quest Softwaredévoile 11 tendances technologiques pour 2011, issues des résultats de son enquête annuelle réalisée au TEC (The Experts Conference). Sur la base des réponses des responsables informatiques et des perspectives des enquêtes annuelles précédentes, Quest donne sa vision et publie les 11 prévisions suivantes sur les principales tendances et approches technologiques.
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Jeudi 23 décembre 2010
Transforming public-sector IT: An Interview with the World Bank’s CIO
Shelley Leibowitz left a top Wall Street CIO post for a chance to modernize IT at a global institution. She shares lessons learned from applying her private-sector experience.
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Lundi 13 décembre 2010
Cinq idées fausses pour la protection des données
Eric Naegels, directeur Europe de Sud Lumension
La dernière tendance de la sécurité informatique concerne la protection des données. Désormais, les données constituent les ressources les plus précieuses qu’un département informatique doit protéger, et la technologie a évolué pour satisfaire cet impératif. Les technologies de cryptage et les solutions de protection contre les fuites contribuent à renforcer le stockage de données des entreprises. Toutefois, à mesure que les entreprises ajustent leurs stratégies de protection des données, elles deviennent la proie d’idées fausses quant à leur défense. Il est impératif pour les responsables de la sécurité qu’ils connaissent la vérité et développent un programme de protection des données bien équilibré.
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Mercredi 8 décembre 2010
Les 10 tendances IT en 2011
2011 sera peut-être la première année faste d'après crise pour le secteur IT, le Syntec Numérique (ex Syntec Informatique) table d'ailleurs sur une reprise sensible de 3% pour le secteur des logiciels et services, contre 1% pour 2010.
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Lundi 6 décembre 201
Zoom sur cinq nouvelles technologiques
Durant l’année 2010, l'équipe de l'ENE (Espace Numérique Entreprise) et les partenaires du Colloque du Numérique ont surveillé le domaine des TIC afin d'identifier des usages surprenants ou émergeants qui viendront bientôt envahir notre quotidien.
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Jeudi 2 décembre 2010
Les dépenses du secteur de l'informatique et des télécoms restent stables
47% des achats publics du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) sont réalisés par les collectivités territoriales. Le chiffre d'affaires notifié en 2009 a atteint un peu moins de 3,4 milliards d'euros HT, représentant 3,84% des marchés publics en général.
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Jeudi 2 décembre 2010
Cloud Computing : les grandes tendances pour 2011
La société de conseil Quest Software vient de réaliser une enquête dans laquelle elle prévoit 11 grandes tendances technologiques pour le Cloud Computing, qui deviendra incontournable en 2011.
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Vendredi 26 novembre 2010
Qualité logicielle : une obligation pour la DSI, mais des motivations diverses
Pour réduire l’impact des défaillances logicielles sur l’activité, les directions informatique et métier s’intéressent de plus en plus à la qualité logicielle. Mais cet enjeu est aussi tiré par le recours croissant à l’externalisation comme en témoignent la SNCF, Allianz, le PMU et BNP Paribas.
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Vendredi 19 novembre 2010
Deuxième édition du Truffle 100 European Clusters
L’Ile de France rétrograde à la 3e place
La région des Vallées Rhin-Main-Neckar conserve sa position de numéro 1, devant le South East England qui inclut le Grand Londres, et la région Ile de France. Tel est le classement réalisé par la société d’investissement Truffle Capital qui présente la cartographie des régions technologiques d’Europe et dont c’est la deuxième édition.
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Lundi 15 Novembre 2010
Syntec numérique table sur 3% de croissance en 2011 pour les logiciels et services
Double évènement pour le Syntec Informatique. D'une part, il devient le Syntec Numérique, pour mieux démontrer sa volonté de regrouper plus largement la profession et de peser auprès de l'opinion et des pouvoirs publics. D'autre part, il publie sa traditionnelle étude sur le marché des logiciels et services, qui montre un retour à la croissance : + 1% pour 2010, +3% pour 2011.
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Mardi 02 Novembre 2010
Le monde informatique : Apple veut zapper les opérateurs avec sa propre carte SIM
La firme de Cupertino travaillerait, selon un rapport, sur une carte SIM «spéciale» qui pourrait permettre à l'entreprise d'offrir des services de téléphonie mobile en directe plutôt que de passer par les opérateurs. En effet, le quatrième fabricant mondial de téléphones mobiles Apple s'est associé avec le fabricant de carte SIM Gemalto pour travailler sur un projet, qui pourrait voir les clients acheter et activer l'abonnement de leur iPhone directement auprès des magasins Apple ou plus probablement en se connectant à iTunes et de cette manière les opérateurs ainsi contournés deviendraient alors de simples fournisseurs de réseaux. Ainsi, Gemalto, qui fournit actuellement les opérateurs, disposerait d'une plateforme lui permettant de gérer les fonctions de la carte SIM. De plus, le rapport cité par le site indique que les deux protagonistes ont créé une carte SIM « laquelle comporte habituellement des informations d'identification des abonnés pour les opérateurs, elles seront intégrés maintenant dans l'iPhone lui-même » et donc les clients seront en mesure de choisir leur opérateur au moment de l'achat sur le site web d'Apple ou dans un magasin, ou encore d’acheter le téléphone et d'activer leur appareil grâce à un téléchargement sur l'App Store au lieu de se rendre dans un magasin d'opérateurs. D’autre part, Apple serait aussi capable de gérer le passage d'un réseau à un autre en fonction des tarifs offerts par ces derniers. " L'équipementier pourrait porter lui-même les numéros ", ajoutent Les Echos. Il aurait la mainmise sur des informations telles que le type de forfait choisi, le relevé des communications, etc. Selon des sources citées par Stacey Higginbotham, la carte SIM du futur intègre dans une puce qui comporte un composant flash et une zone de Rom. Cette dernière contient des données fournies par Gemalto sur les informations techniques sur le réseau et la sécurité, à l'exception des renseignements sur les opérateurs. Concernant la partie flash, cette dernière recevra les données opérateurs et sera activable par l'intermédiaire d'une connexion locale qui pourrait être le PC ou un appareil dédié. « Gemalto fournira l'infrastructure back-end qui apporte des services et la fourniture des numéros pour les réseaux opérateurs » conclut Stacey Higginbotham.
lundi 30 août 2010
La Fondation Linux clarifie l'utilisation du code Open Source
Un programme rassemblant outils et formation est mis en place par la Fondation Linux en réponse à la montée en flèche du code Open Source dans les équipements mobiles et l'électronique grand public. Une initiative dont les entreprises devraient également tirer profit.
La Fondation Linux a décidé de venir en aide aux entreprises qui hésitent à utiliser du code Open Source dans leurs propres produits, du fait notamment des questions de propriété intellectuelle. L'organisation à but non lucratif a annoncé à l'occasion de LinuxCon (Boston, 10-12 août) un programme d'assistance pratiquement gratuit qui comprend une grille de contrôle, des programmes de formation et des outils logiciels pour surveiller l'utilisation qui est faite des logiciels Open Source.
mardi 6 juillet 2010
Le Gartner revoit à la baisse les dépenses mondiales IT
Les dépenses IT regroupant les matériels (PC, serveurs, imprimantes et stockage), les logiciels, les services IT et les télécoms devraient augmenter de 3,9 % en 2010 selon la nouvelle prévision du Gartner, soit 1,4 point de moins par rapport aux prévisions du 1er trimestre. A horizon 2014, le Gartner réduit ses projections de croissance de 4,5 à 4%.
« Cet ajustement à la baisse est principalement du à la dévaluation de l’Euro et de la Livre Sterling depuis le début de l’année, explique Richard Gordon, consultant du Gartner. Nous ne faisons pas de prévisions sur les fluctuations monétaires, poursuit-il et donc nous opérons des révisions en fonction des nouveaux indices ». Dit d’une autre manière, les dépenses en termes réels restent inchangées.
Ces nouveaux chiffres ne modifient pas trop les appréciations du Gartner sur la vigueur de la reprise, particulièrement significative sur le segment du matériel où les PC représentent environ les deux tiers des dépenses. Plus précisément les 365 milliards de dollars en dépense de matériels se répartissent en 245 mds$ pour les PC, 49 mds$ pour les serveurs, 49 mds$ pour les imprimantes et 24 mds $ pour le stockage. Le dynamisme du marché du PC s’appuie sur deux moteurs : le renouvellement de parc suite à un report de décision dans nombre d’entreprises et l’arrivée du couple Windows 7/Office 2010 qui donne l’occasion aux DSI de lancer des projets de rénovation de parcs.
2010 sera inférieur à 2008
L’autre phénomène qui booste encore les ventes de PC concerne la montée en puissance des netbooks. Mais il n'est pas écrit que cela va durer, notamment avec la baisse de prix des portables d’entrée de gamme et aussi l’arrivée de nouveaux terminaux comme l’iPad d’Apple. Ce nouveau segment de produits va être largement encombré dans les mois à venir, mais il n’est pas dit que les futurs entrants dont certains (Cisco par exemple) n’ont pas vraiment de légitimité dans ce domaine. « Par ailleurs, Apple a pris une certaine avance et sa marque est tellement forte que ses concurrents auront du mal à s’imposer », considère Richard Gordon.
Mais, malgré cette reprise, les dépenses resteront inférieures à celles observées en 2008, à l’exception des logiciels. Globalement, ce sont donc les évolutions des monnaies en Europe qui ont justifié cette révision à la baisse. « A plus long terme, les réductions budgétaires mises en place par les gouvernements des états européens pourraient réduire encore un peu plus la dépense, avec un effet multiplicateur sur le secteur privé, poursuit-il Richard Gordon.Toutefois, il est un peu tôt pour se prononcer car les gouvernements pourraient aussi augmenter les dépenses IT en vue d’amélioration la productivité des agents ».Sachant que le secteur public représente entre 15 et 20 % des dépenses totales, plus près de 15 % aux Etats-Unis et de 20 % en Europe.
Globalement, les dépenses IT se décomposent en 13 % pour le secteur public, 43,5 % pour les entreprises et 43,5 % pour le grand public
Lundi 3 mai 2010
70% des entreprises françaises ont recouru à l'externalisation informatique en 2009
Selon une étude Solucom-Ae-SCM, la majorité des entreprises françaises qui recourent à l'externalisation informatique font appel à un prestataire en France et hors des locaux de l'entreprise.
Près de 70% des entreprises françaises ont aujourd’hui fortement recours à l’externalisation informatique. Une externalisation majoritairement en France, en dehors (73%) ou dans (59%) les locaux de l’entreprise. C’est ce que révèle une enquête sur les pratiques du sourcing IT menée par le cabinet de conseil Solucom en partenariat avec l’association Ae-SCM. Celle-ci regroupe les entreprises utilisatrices et fournisseurs autour des meilleures pratiques de gestion de l'externalisation.
«Les entreprises sont rodées à l’exercice, faisant face bien souvent à leur deuxième cycle d’externalisation, explique Catherine Le Louarn, membre du comité directeur de Solucom et expert en sourcing IT. Le recours à un nombre réduit de prestataires en est l’illustration.» 74% des entreprises ont entre un et dix prestataires pour la gestion des postes de travail, 78% pour les infrastructures IT et les serveurs, et 58% pour les développements et les applications.
Si les services achats sont souvent systématiquement associés à toutes les phases amont et jusqu’à la contractualisation (dans 78% des cas pour les appels d’offres, 68% pour la contractualisation), seuls 13% sont impliqués pour le suivi opérationnel et 29% pour la réversibilité.
Si de réels efforts sont fournis en amont de chaque opération de sourcing avec la mise en place d’outils ou de processus formels d’évaluation (pour 79% des entreprises), 45% n'ont pas de stratégie de sourcing IT globale et formalisée. Avant, ou lors, des opérations de sourcing, 56% réalisent systématiquement des études économiques mais une minorité (20%) conduit des études d’opportunité technologique et seuls 28% ont mis en place une politique de SRM (Supplier Relationship Management).
La prédominance du multi-sourcing
Le multi-sourcing est globalement le cas de figure le plus fréquent, même si l’externalisation de la gestion des postes de travail est plus rarement confiée à plus de deux prestataires (56% ont recours à un ou deux prestataires).
Les pratiques de sourcing sont en effet très hétérogènes selon le périmètre outsourcé (gestion des postes de travail, infrastructures et serveurs, développement et applications).
Ainsi, l’infogérance est le mode d’externalisation préféré (plus de 45% en moyenne). L’assistance technique a toujours des adeptes, notamment sur le périmètre gestion des postes de travail (35%). L’étude constate, par ailleurs, une émergence de l’externalisation en mode CSP (centres de services partagés) plus particulièrement pour la gestion des postes de travail (12%).
L’off-shore réalise une percée
Entre 10 et 15% des entreprises ont déjà recours à l’off-shore. Là aussi, les pratiques divergent. Le secteur commerce/services se différencie par un recours à l’off-shore plus massif (33% vs une moyenne de 14% pour l’externalisation non-francophone et 25% vs une moyenne de 11% pour l’externalisation francophone).
Il en est de même pour le secteur banque/assurance concernant l’off-shore non francophone (25% vs une moyenne de 14%).
Le secteur public/santé se démarque, quant à lui, par un outsourcing essentiellement pratiqué en France. Aucune entreprise de ce secteur ne pratique l’outsourcing francophone (vs une moyenne de 11%) et seules 7% des entreprises de ce secteur pratiquent l’outsourcing non-francophone (versus 14% en moyenne).
Des prestataires qui donnent satisfaction mais gagneraient à être plus proactifs
Les prestataires offrant des services d’externalisation semblent être à la hauteur des attentes de leurs clients. 76% des répondants sont assez satisfaits de leurs fournisseurs mais sont néanmoins prêts à en changer car seuls 19% ont l’intention de conserver la majorité de leurs prestataires actuels.
La relation humaine est un vrai motif de satisfaction : 33% des entreprises apprécient la disponibilité de leurs prestataires, 28% sont satisfaits des relations de confiance établies avec eux.
Pourtant, pour 48% des répondants, la qualité de service est un point noir alors que les capacités techniques des prestataires sont incontestablement reconnues (seuls 13% de mécontents à ce sujet).
Même si la proactivité est l’un des premiers motifs de mécontentement pour 41% des entreprises, elle n’est cependant pas un critère discriminant
jeudi 15 avril 2010
Le secteur des Télécoms en France devraient connaître une croissance proche des 3% en 2010
SITSI est une étude menée annuellement par le cabinet PAC (Pierre Audoin Consultant) et dont l'objectif consiste à fournir un panorama du marché des logiciels et services informatiques dans le monde, l’étude concerne différents pays (France, UK, Allemagne, Espagne, Western Europe, North America etc.) et en voici quelques résultats :
Suite à la crise de 2009 le secteur des télécoms, les dépenses en logiciels (Infrastructures et Applications) et services informatiques (services d'intégration, consulting IT, formation et outsourcing) dans le secteur des Télécoms en France ont chutés en dessous des 2 milliards d'euros.
Pour faire face, les opérateurs ont du réduire leurs investissements et réviser de nombreux projets IT, Bouygues Télécom, par exemple, a décidé de « ré internaliser » une large part de ses projets, tout comme Orange et SFR & Neuf Cegetel.
Mais l’année 2010 s’annonce prometteuse, « le secteur des Télécoms en France devraient connaître une croissance proche des 3% en 2010 », précise Daniel Esteves, Consultant auprès de Pierre Audoin Conseil (PAC).
La croissance moyenne attendue pour ces 4 prochaines années devrait tourner autour des 4,8%. Les activités de conseil et d'intégration continuent de représenter plus de 55% des dépenses en services informatiques alors que, parallèlement l'externalisation affiche un taux de croissance supérieure.
jeudi 25 mars 2010
SaaS : le mode de distribution de demain ?
Ces dernières années, le marché européen du logiciel a montré quelques petits signes de faiblesse, dus notamment à sa maturité. Mais d'après l'étude menée par CompuBase, il devrait se stabiliser au cours des prochaines années et même rebondir grâce à l'engouement autour des offres SaaS.
En valeur, ce segment ne représente actuellement que 5% du marché des logiciels, mais il est extrêmement dynamique. Les contrats SaaS sont, en effet, de plus en plus nombreux et couvrent des périodes de plus en plus longues. Les offres en mode SaaS ont d'ailleurs été perçues comme des solutions anti-crise l'an dernier et de plus en plus de PME utilisent ce type de services, notamment dans les pays d'Europe de l'Ouest. Ainsi dans les trois ans à venir, au moins 25% des offres logicielles devraient être proposées en mode SaaS. Mais le marché est-il vraiment prêt à adhérer à ce mode ?
Que ce soit du côté des éditeurs ou des sociétés de services, la plupart ont vite compris que ce mode de distribution représentait l'avenir et l'ont rapidement adopté. Ainsi, le SaaS en mode direct est aujourd'hui utilisé par un grand nombre d'ISV et d'intégrateurs. Dans les 3 ou 4 ans à venir, au moins les deux tiers d'entre eux devraient proposer leurs solutions en mode SaaS.
Pour les clients finaux, le SaaS est une aubaine. Ils peuvent ainsi travailler avec des outils plus sophistiqués et surtout qui leur coûtent moins chers. Le TCO est en effet bien moins important que celui imposé par les licences logicielles. Compatible avec n'importe quel type d'application, le SaaS permet également d'offrir la même version d'un logiciel à tous les utilisateurs et d'y accéder depuis n'importe quel ordinateur connecté à Internet. Le SaaS permet, par ailleurs, de bénéficier de mises à jour, de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux composants de manière pratique, rapide, transparente et économique. Sans compter que le SaaS, en offrant une nouvelle voie d'accès au marché, constitue une alternative à ne pas négliger pour les spécialistes du logiciel désireux d'augmenter leur part de marché.
La question de la sécurité est toutefois toujours au coeur des préoccupations et le fait qu'une entité externe prenne en charge une partie des informations vitales de l'entreprise, peut toujours poser problème. Cela dit, les chiffres de l'étude menée par Compubase montre bien que la tendance est à l'adoption générale du SaaS par les entreprises et à la multiplication des offres de la part des VAR, ISV et intégrateurs.
Vendredi 12 Mars 2010
2010, l’année de la reprise pour les investissements IT
Après une année 2009 en baisse de 8,9%, 2010 sera l’année de la reprise des investissements IT, « une reprise particulièrement significative en Europe » indique Andrew Bartels de Forrester Research.
Cette reprise viendra évidemment des entreprises et des administrations, et devrait marquer le début d’un nouveau cycle de croissance (6 à 7 ans) des investissements technologiques et de l’innovation (le Smart Computing). Pour Andrew Bartels, c’est assurément le point de départ d’une nouvelle phase d’avancée technologique. « Le concept de Smart Computing, précise-t-il, repose sur de nouveaux piliers technologiques tels que l’architecture d’entreprise, les services de virtualisation et de stockage, le cloud computing et les communications unifiées ».
Ainsi, les achats de matériel informatique devraient croître de 8,2%, les investissements dans les infrastructures de communication de 7,6%, les dépenses en logiciels de 9,7%, celles en conseils et services en systèmes d’intégration de 6,8% et celles en outsourcing de 7,1%.
Et toutes les régions du monde seront concernées par cette hausse des investissements. Mais c’est l’Europe (Europe de l’Ouest et Europe centrale) qui devrait connaître la plus forte croissance (+11,2%). Suivront le Canada (9,9%), la zone Asie-Pacifique (7,8%), l’Amérique latine (7,7%) et les Etats-Unis (6,6%).
Au total, ce sont 1 600 milliards de dollars qui seront investis cette année dans le Smart Computing.
Vendredi 5 Mars 2010
Le SaaS, un nouveau relai de croissance pour les éditeurs
Phénomène en devenir il y a encore peu de temps, le SaaS est aujourd’hui une réalité concrète pour l’ensemble des acteurs du marché. En effet, selon une étude menée début 2009 par le Cabinet Gartner, l’adoption de solutions SaaS (Software as a Service) par les entreprises de toutes tailles s’accélère avec un taux de croissance annuelle de 22%. Cette information est confirmée par le Cabinet IDC qui prévoit que plus de 35% des entreprises françaises investiront dans des applications en mode SaaS en 2010.
Dans un climat économique morose, ces chiffres apportent de nouvelles perspectives aux professionnels de l’industrie High Tech. En effet, force est de constater que la vente traditionnelle de logiciels (mode licence) est désormais de plus en plus complexe et mal adaptée aux besoins des entreprises qui demandent toujours plus de flexibilité, de rapidité d’utilisation, etc. A cela, s’ajoute bien entendu la notion financière liée à l’achat de licence et aux montées de version.
Ainsi, les éditeurs de logiciels doivent désormais proposer à leurs clients des solutions en mode SaaS, sous peine de perdre des parts de marché, de ralentir leur croissance ou encore de se laisser dépasser par leurs concurrents. Il est également important de noter que l’émergence de Pure Player du SaaS vient fortement concurrencer les acteurs historiques. Ces derniers doivent alors réagir rapidement afin de continuer à se positionner comme des fournisseurs crédibles.
On remarquera par ailleurs, qu’en proposant leurs solutions en mode SaaS, les professionnels de l’informatique auront la possibilité d’aborder de nouveaux marchés au travers des PME et TPE, pour lesquelles le mode SaaS apporte une réponse pertinente à leurs problématiques organisationnelles et financières. Le SaaS ne se limite donc pas uniquement à conserver ses parts de marché mais bel et bien à les développer au travers de nouvelles opportunités.
Cette révolution technologique est donc largement soutenue par le marché. Selon une étude menée par Markess International début 2009, 86% des éditeurs interrogés pensent que le mode SaaS devrait être proposé par tous les éditeurs d’ici 2010-2012. Cette information, particulièrement importante, traduit à elle seule l’intérêt du SaaS pour tous les éditeurs : CRM, ERP, BI, etc. La transversalité contribuera largement à accélérer l’essor des technologies en mode SaaS.
L’autre fait à prendre en compte est que le SaaS se positionne désormais comme un rempart contre l’usage illégal de logiciels. En optant pour la vente de solutions en mode SaaS, les éditeurs éliminent le risque de voir circuler des drivers et CD dans l’entreprise et de s’installer de nombreuses applications non déclarées. Les fournisseurs de technologies peuvent alors limiter significativement le piratage et l’utilisation de logiciels sans licence et réduire les pertes associées à ces activités. Enfin, l’on notera que le SaaS permet d’augmenter la fidélisation des clients et d’optimiser la part de chiffre d’affaires récurrent.
Le SaaS est donc un formidable levier pour les professionnels de l’industrie informatique. A n’en pas douter, il se positionnera, à court ou long terme, comme un standard durable pour l’ensemble des acteurs économiques.
Mardi 2 Mars 2010
Prévisions 2010 par secteurs dans les logiciels et les services IT – Selon PAC (Pierre Audoin Consultants)
Après les récents commentaires de PAC sur l’évolution des investissements IT et son impact sur le secteur des logiciels et services IT dans le monde en 2010, nos consultants vous proposent une analyse des principales tendances par secteur d’activité.
Paris – 22 février 2010 : « Le secteur le plus fortement impacté par l’actuelle crise économique à travers le monde est l’industrie, en particulier l’automobile, l’ingénierie mécanique, la chimie et la métallurgie, tandis que l’industrie pharmaceutique, l’agro-alimentaire, l’aéronautique et la défense ont mieux résisté » commente Christophe Châlons, Chief Analyst du groupe PAC, basé à PAC Munich. Pour les entreprises industrielles, la priorité en 2010 restera clairement les économies à court terme, en consolidant et en standardisant à la fois les actifs et les contrats, en particulier les contrats d’outsourcing.
« Les investissements, particulièrement pendant la reprise économique qui n’est pas à attendre avant la fin du premier semestre, seront réalisés dans les systèmes embarqués, le PLM (y compris l’intégration avec le PDM, l’ERP et le CRM), la collaboration, le MRO et le CRM (en particulier les services après-vente) » précise Klaus Holzhauser, Directeur à PAC Munich. «Des projets dans l’industrie devraient aussi se mettre en place progressivement dans l’intégration de tous ces silos informatiques», ajoute Stefanie Naujoks, Consultante à PAC Munich.
« La situation dans la banque devrait rester très différente suivant les pays, dépendant du niveau d’aide gouvernementale et de la structure du secteur comme l’importance de la banque d’investissement, des banques privées et des banques à capitaux publics » commente Rajeena Brar, Consultante à PAC London. Pourtant, les banques ont profité relativement tôt de la reprise des marchés boursiers. « Les banques vont avoir plusieurs problématiques majeures en 2010, telles que le respect des réglementations qui génère toujours la plus grande partie des investissements. Fidélisation des clients, intégration post-fusion, STP/industrialisation, consolidation et traitement des données sont aussi des problématiques qu’elles ne peuvent résoudre qu’avec l’IT » ajoute Vincent Gelineau, Consultant Senior à PAC Paris.
Dans l’assurance, la situation est légèrement meilleure, les primes des assureurs étant restées assez stables. « Les investissements en 2010 devraient porter sur l’intégration du multicanal, le CRM, les interfaces Web et la modernisation de l’existant » explique Eike Bieber, Consultante à PAC Munich.
Pour Arnold Aumasson, Consultant Senior à PAC Paris « Le secteur public a été très résistant dans la plupart des pays en 2009, grâce aux programmes d’investissement gouvernementaux qui ont soutenu la demande. Pourtant, les municipalités et les collectivités locales doivent faire face à une baisse des recettes fiscales et la plupart des pays ont vu leurs niveaux d’endettement devenir un lourd fardeau pour les années à venir ». « PAC anticipe un ralentissement progressif de la croissance des investissements, qui devrait tout de même inclure l’an prochain l’implémentation de nouveaux standards comptables, des réglementations comme la directive service européenne et des projets de services gouvernementaux en ligne très attendus » ajoute Martin Barnreiter, Consultant Senior à PAC Munich. « La plus grande différence entre les pays réside dans l’importance de l’outsourcing, entre des pays très en avance comme le Royaume-Uni ou l’Australie et des pays très en retard comme la France, l’Europe Centrale ou la Chine » précise Peter Russo, Directeur à PAC New York.
Les télécoms vont probablement continuer à souffrir de la forte pression sur les prix. « Les principaux projets IT en 2010 seront les NGN (Next Generation Networks) et le développement de nouveaux services (à valeur ajoutée comme le paiement par mobile, le Web 2.0, les contenus…) » commente Julia Reichhart, Directrice à PAC Munich .
« Traditionnellement, les utilities constituent un marché plus résistant et confronté à des problématiques spécifiques : déréglementation, séparation des activités, gestion de l’information, smart grid et smart meters (ou compteurs communicants) » souligne Karsten Leclerque, Directeur à PAC Munich. Comme pour le secteur public, la propension à externaliser varie fortement d’un pays à l’autre.
La distribution restera un marché difficile dans la plupart des pays, en particulier dans les pays où les discounters sont dominants. « Les distributeurs discount sont connus pour être très économes et les acheteurs les plus durs » explique Philipp Schalla, Consultant à PAC Munich. « D’une part, il devrait y avoir des investissements intéressants dans certains domaines comme la gestion matérielle, la BI et l’intégration multicanale. D’autre part, le marché de la distribution pourrait connaître des faillites » poursuit Peter Russo.
Le secteur des services est très hétérogène et fortement impacté par la crise. « Parmi les priorités d’investissement on trouvera le multicanal et la multifacturation pour les médias, et l’automatisation des process pour les services aux entreprises » ajoute Christophe Châlons.
Le secteur des transports inclut à la fois la logistique (fortement impactée) et le transport de passagers (moins affecté, excepté pour les compagnies aériennes). « Les investissements en 2010 devraient être réalisés dans la logistique de type 4PL et 5PL ainsi que dans les solutions orientées client telles que la billetterie, l’enregistrement, les portails et le paiement » commente Frédéric Giron, Directeur à PAC Paris.
Le début de la reprise est attendu courant 2010, plus ou moins tôt selon les pays et également selon les secteurs. PAC reste prudent dans ces prévisions car des risques importants demeurent, notamment liés au chômage, au manque de disponibilité des crédits et aux faillites qui en résultent. « Dans tous les cas, même si les volumes devraient se redresser au cours de l’année, les prix et les coûts moyens seront plus faibles qu’en 2009 et limiteront la reprise du marché » conclut Christophe Châlons