vendredi 30 juillet 2010

Outsourcing IT : De la réduction des coûts vers l’augmentation de la valeur ajoutée..

We know that, thanks to a rock-bottom economy , the IT and business process outsourcing industry has taken hit. We know that while companies are still looking to outsource and offshore, they are less interested in mega-deals and much tighter with their spending.

Nonetheless, value is top of mind. And not just value in terms of cost, but value in terms of buisiness benefit. So says a new research report, “From Cost to Value,” from consulting and tax advisory firm KPMG International. The report is based on the responses of about 450 CIOs to an online surve sent out in January, which was based on the firm’s own technology agenda launched in 2007 and updated in 2009. Specific to the survey is an analysis of the CIO’s profile and its relation to the priorities on his or her agenda.

The report indicates that now more than ever IT value is critical to business success. In fact, CIOs queried for the report put IT value, which they define as the ability to better react to changing market conditions by using IT — highest on their agenda for the coming years. Eighty percent of respondents put this in the top three of the most important trends. IT value beat out cost optimization (62 percent), portfolio management (52 percent) and risk and compliance (56 percent).

With that in mind, it is no wonder that when asked about outsourcing, the CIOs surveyed said that while most expect the number of outsourcing contracts to increase in the coming years, they also are becoming more critical of their sourcing providers. Many – nearly 70 percent – say they intend to pay much more attention to the price-quality ratio. What’s even more telling is that nearly 90 percent intend to increase pressure on their sourcing provider. According to KPMG, this indicates that CIOs realize outsourcing must show satisfying results.

In a prepared statement, Bryan Cruickshank, a partner with KPMG Advisory in the U.K., said that although the tendency is to equate value with cost-cutting, “our survey suggests a dual focus amongst today’s CIOs. Understandably, they are pursuing value by reviewing outsourcing arrangements and retaining a firm focus on cost optimization for example. At the same time though, they are demonstrating their willingness to move the CIO role from its typically operational home into something more transformational. With that in mind, the days when IT was seen merely as a way of improving efficiency seem behind us. These days, CIOs expect IT to contribute directly to realizing the business strategy and to have a central role in management.”

Source: http://advice.cio.com/

lundi 26 juillet 2010

Les 7 raisons d’externaliser son informatique pour une PME

Externaliser son informatique, c’est-à-dire confier la gestion de son parc informatique à un prestataire externe, est une pratique devenue peu à peu courante, y compris à présent pour des structures petites ou moyennes.

Voici 7 raisons principales qui amènent les PME, mais aussi les associations ou les collectivités locales, à l’envisager, les termes employés étant la maintenance informatique externalisée, l’infogérance ou plus anciennement l’outsourcing pour les anglophones :

1) Réduire les coûts et les restructurer

L’externalisation permet un abaissement du coût global de l’informatique pour l’entreprise. Faire appel à un info géreur permet de plus de modifier l’équilibre du ratio coûts fixes/coûts variables en faveur des coûts variables. Les contrats de maintenance informatique ou d’infogérance étant en général basés sur la taille du parc, l’évolution des coûts est plus souple et plus prévisible.

2) Se concentrer sur son métier de base

Confier son informatique à un prestataire externe, une entreprise de services informatiques spécialisée, permet au responsable de la structure et à ses collaborateurs de se décharger des problèmes techniques en faisant appel à des experts. Ce que les américains appellent : « Focus on Core Business ».

3) Améliorer la qualité

L’infogérance permet de définir des normes de qualité et de suivre le sous-traitant sur la base de ces normes à partir d’indicateurs définis avec lui.

4) L’expertise opérationnelle

L’infogérance permet d’accéder aux meilleures pratiques opérationnelles qui seraient trop difficiles ou trop longues à développer en interne.

5) L’accès aux talents

Comment trouver un informaticien à la fois talentueux et pédagogue lorsqu’on n’est pas du métier ? Le prestataire d’infogérance a accès à un plus grand bassin de talent qu’il sait reconnaître, former et faire évoluer dans le cadre de sa politique de ressources humaines.

6) La force du contrat

Les services de l’infogérance sont fournis avec un contrat juridiquement contraignant comprenant des recours juridiques et pouvant aller jusqu’à des sanctions financières. Ce n’est pas le cas avec les services internes.

7) Un catalyseur de changement

Dans certains cas, l’appel à l’info géreur peut être un catalyseur de changement radical dans les pratiques de l’entreprise en matière de traitement des problèmes informatiques, de la sécurité et de la confidentialité des données. L’info géreur devient un agent de changement dans le processus.

En résumé, l’externalisation permet, comme lorsqu’on fait appel à un expert-comptable pour sa comptabilité, de se décharger largement d’une responsabilité dont on sait dès lors qu’elle est transférée à un expert extérieur, dans le cadre d’une relation contractuelle formalisée.

Source : www.arwen-tech.fr

mardi 6 juillet 2010

Le Gartner revoit à la baisse les dépenses mondiales IT

Les dépenses IT regroupant les matériels (PC, serveurs, imprimantes et stockage), les logiciels, les services IT et les télécoms devraient augmenter de 3,9 % en 2010 selon la nouvelle prévision du Gartner, soit 1,4 point de moins par rapport aux prévisions du 1er trimestre. A horizon 2014, le Gartner réduit ses projections de croissance de 4,5 à 4%.
« Cet ajustement à la baisse est principalement du à la dévaluation de l’Euro et de la Livre Sterling depuis le début de l’année, explique Richard Gordon, consultant du Gartner. Nous ne faisons pas de prévisions sur les fluctuations monétaires, poursuit-il et donc nous opérons des révisions en fonction des nouveaux indices ». Dit d’une autre manière, les dépenses en termes réels restent inchangées.
Ces nouveaux chiffres ne modifient pas trop les appréciations du Gartner sur la vigueur de la reprise, particulièrement significative sur le segment du matériel où les PC représentent environ les deux tiers des dépenses. Plus précisément les 365 milliards de dollars en dépense de matériels se répartissent en 245 mds$ pour les PC, 49 mds$ pour les serveurs, 49 mds$ pour les imprimantes et 24 mds $ pour le stockage. Le dynamisme du marché du PC s’appuie sur deux moteurs : le renouvellement de parc suite à un report de décision dans nombre d’entreprises et l’arrivée du couple Windows 7/Office 2010 qui donne l’occasion aux DSI de lancer des projets de rénovation de parcs.

2010 sera inférieur à 2008

L’autre phénomène qui booste encore les ventes de PC concerne la montée en puissance des netbooks. Mais il n'est pas écrit que cela va durer, notamment avec la baisse de prix des portables d’entrée de gamme et aussi l’arrivée de nouveaux terminaux comme l’iPad d’Apple. Ce nouveau segment de produits va être largement encombré dans les mois à venir, mais il n’est pas dit que les futurs entrants dont certains (Cisco par exemple) n’ont pas vraiment de légitimité dans ce domaine. « Par ailleurs, Apple a pris une certaine avance et sa marque est tellement forte que ses concurrents auront du mal à s’imposer », considère Richard Gordon.

Mais, malgré cette reprise, les dépenses resteront inférieures à celles observées en 2008, à l’exception des logiciels. Globalement, ce sont donc les évolutions des monnaies en Europe qui ont justifié cette révision à la baisse. « A plus long terme, les réductions budgétaires mises en place par les gouvernements des états européens pourraient réduire encore un peu plus la dépense, avec un effet multiplicateur sur le secteur privé, poursuit-il Richard Gordon.Toutefois, il est un peu tôt pour se prononcer car les gouvernements pourraient aussi augmenter les dépenses IT en vue d’amélioration la productivité des agents ». Sachant que le secteur public représente entre 15 et 20 % des dépenses totales, plus près de 15 % aux Etats-Unis et de 20 % en Europe.

Globalement, les dépenses IT se décomposent en 13 % pour le secteur public, 43,5 % pour les entreprises et 43,5 % pour le grand public.

Source: ITRmanager.com

mercredi 9 juin 2010

L’Université de Lausanne manifeste un intérêt particulier pour la Tunisie

Mohamed Aziz Baccouche est spécialiste en ingénierie et en management des systèmes d’information. Il est expert en business process outsourcing (BPO) ainsi qu’en information technologie outsourcing (ITO). C’est le premier Tunisien à avoir élaboré une stratégie de développement de l'outsourcing en Tunisie, début 2008. A ce titre, il a été complimenté par M. Montassar Ouaïli, PDG de Télécom Tunisie, auquel il a remis un exemplaire de son étude.

Diplômé en troisième cycle de l'école de commerce HEC Lausanne, il est aussi membre du Centre de compétences en matière d’outsourcing et d’offshoring, sous la direction de Pius Bienz, associé chez Accenture, et Professeur émérite à l’Université de Lausanne. Cet organisme de référence en la matière porte, selon notre interlocuteur, un intérêt manifeste aux pays d'Afrique du Nord et à la Tunisie en particulier.

Webmanagercenter: Pouvez-vous nous présenter le concept de l’outsourcing ?

Aziz Baccouche: Le concept d’externalisation des services, né aux Etats-Unis dans les années 1970, prend des appellations différentes selon les secteurs d’activités.

En effet, on parle «d’infogérance» dans les métiers de l’informatique mais on pourrait aussi rencontrer d’autres termes dans la littérature qui traite de ce sujet, tels que «l’impartition», la «cotraitance» ou encore les «facilities management».

De ce fait, bien qu’il soit couramment employé dans le milieu des affaires, la compréhension de ce concept est loin d’être évidente par les managers qui ont tendance à le confondre avec la sous-traitance, le downsizing ou même le reengineering.

Afin d’éclaircir et de cerner ce concept, comment pouvez-vous définir l’outsourcing ?

Parmi les définitions qui ont été citées dans plusieurs ouvrages et articles de recherche, celle donnée par Jérôme Barthélemy, Professeur à l’ESSEC à Paris, et Pius Bienz, Professeur émérite à HEC Lausanne et consultant international en outsourcing et offshoring, nous semble la mieux appropriée et la plus complète. En effet, ceux-ci considèrent l’outsourcing comme «le fait de confier une activité et son management à un fournisseur ou à un prestataire extérieur plutôt que de la réaliser en interne».

De là, nous comprenons que l’outsourcing, en français «externalisation», fait partie d’une nouvelle stratégie d’organisation des entreprises qui consiste à se focaliser sur le cœur d'un métier, en transférant tout ou une partie d’une fonction non stratégique à un ou plusieurs partenaires externes.

Quelles sont les différentes typologies de cette industrie ?

Plusieurs typologies d’externalisation ont été données, notamment celles citées par Pr Pius Bienz qui a focalisé sur les types d’activités externalisées, le nombre de partenaires de l’entreprise externalisatrice, et l’emplacement géographique des prestataires de services. En considérant le premier critère, l’externalisation ou «outsourcing» pourrait être décomposée en trois principaux sous-types, à savoir l’outsourcing des services de technologies de l’information (ITO), l’outsourcing des processus business (BPO) et l’outsourcing des processus de connaissances (KPO).

En se basant sur le second critère, on distingue, en revanche, le «mono-sourcing» dans le cas d’un seul prestataire de service externe, et le «multi-sourcing» dans le cas d’un nombre de prestataires externes supérieur ou égal à 2.

Enfin, en se focalisant sur le troisième et dernier critère de cette classification, nous distinguons les concepts «d’Onshoring», de «Nearshoring» et d’«Offshoring».

Pouvez-vous nous préciser la distinction entre les phénomènes de l’offshoring et du nearshoring ?

L’externalisation offshore est un sujet d’actualité qui a donné lieu à des débats passionnés lors de la campagne présidentielle américaine de 2004, étant donné la sensibilité des domaines qu’il touche, spécialement celui des hautes technologies.

Issu du vocabulaire pétrolier, le terme «offshoring» (délocalisation) s’applique à toute opération d’externalisation réalisée hors du pays d’origine de l’entreprise externalisatrice. Si l’offshoring est encore souvent assimilé aux activités de production, il touche, d’après Barthélemy, de plus en plus les activités de services.

Par ailleurs, on parle d’offshoring de services dans le cas où le pays où on y externalise des services est loin aussi bien géographiquement que culturellement du pays où se trouve l’entreprise externalisatrice.

Comment pouvez-vous alors définir le phénomène du nearshoring ?

L’externalisation nearshore ou «nearshoring», à la différence de l’offshoring, est le fait d’implanter une activité économique dans un pays proche du pays d’origine aussi bien géographiquement que culturellement. Citons l’exemple de l’Afrique du Nord pour une entreprise française.

Pour revenir au concept général de l’outsourcing, dans quel contexte est née cette notion?

Face à une forte croissance des services marchands aux entreprises et à une imbrication de plus en plus forte entre les métiers de production et les métiers de services, ces dernières n’ont guère plus le choix aujourd’hui que de se recentrer elles aussi sur leurs métiers de base, c’est-à-dire là où elles disposent de compétences internes avantageuses.

C’est dans ce contexte qu’est apparue la nécessité de recourir à l’outsourcing. En effet, en confiant à des prestataires externes une partie de ses activités, l’entreprise tend à assurer sa pérennité face à une concurrence rude et intense ainsi qu’aux exigences d’une clientèle souvent volatile.

Quels sont, d’après vous, les autres avantages de l’outsourcing ?

En recourant à l’outsourcing, l’entreprise, outre le fait de se recentrer sur son métier principal, développera davantage ses capacités d’innovation et de recherche.

Ce faisant, elle sera toujours en mesure de mieux gérer les fonctions critiques qui sont les siennes dans un marché où la demande exerce chaque jour sa pression. D’où la recherche d’idées novatrices et de positionnement performant, quitte à nouer des alliances et des liens de toutes natures entre les acteurs de l’économie du XXIème siècle.

Quel est le rôle des TIC dans le développement de cette notion ?

Grâce aux technologies de l’information et de la communication qui se sont développés depuis la fin du siècle dernier, l’entreprise sort de son périmètre classique en externalisant ses services -ou fonctions- périphériques comme les services généraux, la logistique et les ressources humaines…

Evidemment, elles le font sans tapage ni ostentation, par souci, sûrement, de préservation d’une certaine image et de prise en compte des impératifs de la paix sociale.

Ceci est d’autant avéré que les hommes politiques se mêlent au débat suscité par cette nouvelle approche des systèmes d’information qui constitue, désormais, une méthode de management consacrée par convergence de la mondialisation des échanges et l’évolution des technologies informatiques.

Mais comme l’enjeu est d’importance puisqu’il est en rapport avec le devenir d’une société en mutation notamment au niveau des emplois très qualifiés et des hautes technologies, il est indéniable que les Etats puissent définir, par le biais de la loi, les contours du nouveau champ sans cesse élargi de l’externalisation.

Celle-ci, naguère méconnue, est désormais une question d’actualité et qui revêt, pour les entreprises comme pour les pays, un caractère urgent.

Quel est l’état des lieux de l’outsourcing en Tunisie, et qu’en est-il de la situation dans le monde ?

L’outsourcing est un mouvement qui est visible depuis 2004. «Des pans entiers de l’économie mondiale se modifient rapidement à cause de l’offshore», selon Luc FAYARD de la revue 01 Informatique.

Amorcé aux Etats-Unis, ce mouvement s’est très vite développé. Peu de pays peuvent y échapper. Selon McKinsey Quarterly, 40% des 500 premières entreprises européennes ont commencé à délocaliser une partie de leurs opérations.

Par ailleurs, si l’on sait que les services représentent aujourd’hui près de 20% du commerce international et que le taux de leur croissance est autour de 6%, donc supérieur à celui du PIB mondial, l’on est en droit de s’attendre à un renforcement de cette tendance.

Au total, l’on peut affirmer que grâce aux technologies de l’information et de la communication (TIC), l’externalisation va générer une intensification des échanges mondiaux de biens et de services.

Quels sont les différents secteurs touchés par l’industrie de l’outsourcing ?

On peut distinguer différents domaines touchés par les secteurs du nearshoring et de l’offshoring, notamment ceux à forte valeur ajoutée, forte croissance et fort potentiel de développement, parmi lesquels nous pouvons citer : le développement de logiciels, la maintenance applicative et corrective, les solutions ASP, l’hébergement externe, l’ingénierie des réseaux, la gestion des plans de reprises d’activités, l’intégration des systèmes d’informations, les services de traitements, l’outsourcing RH, la gestion des relations avec les clients.

Source: webmanagercenter.com
Propos recueillis par: Imededdine Boulaaba



Outsourcing: Intéressant pour tous

Les services nearshore promettent d’avantage de transparence et de prestations pour les mêmes tarifs. C’est à ca titre que de plus en plus d’entreprises envisagent aujourd’hui le transfert partiel ou total de leurs ressources IT.
Une interview réalisée par «Business Facts» auprés de Hans Blindenbacher, CEO du prestataire d’outsourcing Econis SA, nous révele ce que les entreprises sont en droit d’entendre ;



En terme de meilleure stratégie IT, face à des complexités croissantes et des exigences plus élevées notamment en termes de pression des coûts et de la durée limitée des cycles d’innovation, Hans Blindenbacher opte en faveur du transfert des activités.
En effet et en examinant objectivement les possibilités externes en matière de la qualité des prestations de service, la stratégie « buy » se présente comme étant le choix optimal face à de telles contraintes.
Les projets IT, sont généralement présentés en tant que sous-projets de stratégie d’entreprise . Leur objectif est d’utiliser plus efficacement les technologies de l’information afin de créer de la transparence dans tous les services d’entreprise et faciliter ainsi les processus.

Le modèle d’outsourcing IT est basé sur l’acceptation non conventionnelle que ce sont les services, et non les technologies, qui exercent un contrôle, et c’est ainsi que les conflits entre les économistes et les techniciens demeurent envisageables.
C’est à ce sujet que le CEO, déclare que le monde informatique est divisé en deux camps ; d’une part, le camp traditionnel ou c’est l’euphorie de la technique qui prime, et, d’autre part le camp des visionnaires dominé par la mentalité de la prestation de service.

Le défi, pour un département IT orienté technologie, est de créer des solutions techniques intéressantes, il souhaite si possible fournir de nombreuses prestations avec des ressources propres. L’efficacité des coûts est surtout opérée par la réduction des facteurs de coûts externes, ce qui à l’avenir deviendra plutôt difficile.
Des processus de gestion IT et des Service Levels clairement définis en interne constituent plutôt l’exception. Aussi, la transparence et la motivation pour examiner et utiliser de manière cohérente les possibilités d’outsourcing externes font défaut.

Le défi, pour un département IT orienté service, est d’offrir le meilleur service possible au client. Les prestations à réaliser ou à acquérir en externe se basent sur des processus et des Service Levels clairement définis et sont transparents question gestion, contenu des prestations et prix. De tels départements peuvent exploiter au maximum les avantages de ces prestations.
Les deux variantes sont possibles. Mais la primauté de la technique est successivement remplacée par la primauté de la prestation de service. Les conflits d’intérêts naissent exactement là où les priorités sont contradictoires, mais ils peuvent aussi être source d’innovations!

En abordant l’adoption des scénarios d’outsourcing par les directions d’entreprises, Hans Blindenbacher souligne que les aspects IT sont aujourd’hui très bien maitrisés par les cadres d’entreprises, chose négligée dans le passé, il déclare que les resultats seraient bénéfiques pour tous si le processus IT est abordé avec l’objectivité necéssaire.

Pour finir, Hans Blindenbacher explique comment l’outsourcins peut offrir aux entreprises d’avantage de transparence à moindre coût ;

En terme de transparence de gestion IT, elle résulte d’un recensement systématique des processus, des prestations informatiques nécessaires et des frais connexes. Ces facteurs sont résumés dans un Service Level Agreement (SLA) et constituent la base de la collaboration entre une entreprise et des prestataires externes. En matière de Service Levels, des critères différents sont utilisés pour les prestations propres et externes. Ainsi, la transparence continuelle fait défaut, ce qui empêche de nouveau une évaluation de la gestion d’entreprise. Dans une entreprise dotée de structures SLA claires, la DG a une solide base de calcul et une transparence totale sur l’IT. Elle peut ainsi nettement mieux assumer sa mission de direction. En outre, les conditions sont ainsi créées pour un outsourcing réussi.

En terme de coût, il est évident que les PME ne peuvent guère fournir des prestations IT complexes sur la durée au même tarif qu’une société d’outsourcing, avec ses spécialistes et son savoirfaire.

Les arguments contre l’outsourcing, comme par exemple la dépendance ou la sécurité déficiente, sont faciles à réfuter et s’appliquent d’ailleurs également aux ressources internes. Chaque projet d’externalisation permet d’atteindre deux objectifs significatifs: une standardisation durable des processus IT ainsi qu’une homogénéisation des ressources IT. Les économies de coûts qui en résultent profitent directement à l’entreprise.

mercredi 2 juin 2010

Paris, une semaine très tunisienne

mer.02.06.10

La Tunisie est à la une tout au long de la semaine à Paris. Après le Forum de l’Atuge, dimanche 30 mai, c’est autour de Get'IT, groupement des sociétés de Nearshore Services, d’organiser jeudi 3 juin, au Press Club, Porte de Versailles, une matinée-rencontre qui traite de la valeur ajoutée du Nearshore nouvelle génération pour les éditeurs de logiciels.

Du vendredi 4 et jusqu’au dimanche 6 juin, ce sont les promoteurs immobiliers tunisiens qui tiendront à la Porte Champerret, la 3ème édition du Sitap. Sur 10 000 m2, ils seront 170 exposants à vendre aux Tunisiens de France et aux français amoureux du pays, terrains, villas et appartements partout en Tunisie. Le samedi 5 juin, le groupe musical Samsara donnera un concert à 18h au théâtre de la Reine Blanche (Metro La Chapelle).

Ce même samedi en matinée, les hommes d’affaires tunisiens établis en Europe se retrouveront à Bagneux, pour leur 12ème réunion annuelle qui sera ouverte par le ministre du Développement et de la Coopération Internationale, M. Mohamed Nouri Jouini, en présence de l’Ambassadeur de Tunisie a Paris, M. Raouf Najjar. Lundi 7, le ministre M. Mohamed Nouri Jouini, ira à la rencontre du Medef, en compagnie de Tarek Cherif, patron du groupe Alliance, et président du Comité France de l'organisation patronale et c’est reparti pour une autre semaine aussi tunisienne à Paris…

dimanche 23 mai 2010

La bande passante à l'international atteint les 37,5 Gb/s en Tunisie

ven.21.05.10

Désormais, les internautes tunisiens peuvent naviguer avec une bande passante à l'international de 37,5 Gb/s. Son exploitation démarre à partir du vendredi 21 mai 2010, tel que annoncé par le Ministre des Technologies de la Communication, M. Nacer Ammar lors de son point de presse périodique.

Le ministre a annoncé également l’augmentation des débits dans les publinets pour atteindre les 20 Mg/s, soient multipliés par 4, en gardant les mêmes prix et en s’engageant toutefois à tenir la même qualité des services offerts.

Une autre nouvelle, M. Ammar a annoncé l’élargissement à 90% le taux de couverture de la TV numérique terrestre d’ici fin 2010 avec l’implantation d’émetteurs numériques télévisés dans nombre de stations nationales dans toutes les régions du pays.

Toujours dans l’infrastructure, M. Ammar a annoncé l’avancement des travaux d’élargissement du Pôle Technologique AlGahazala. Les travaux à La Mannouba ont enregistré un avancement de 70% soit 17300 metre carré. Un espace qui sera dédié à la programmation des logiciels et du multimedia et qui fournira 2500 nouveaux postes d’emploi.

Pour le campus Technologique d’Ennahli, les travaux ont progressé de 60% soit 17000 metres carré, réservés essentiellement pour les activités en relation avec les services et les applications informatiques.

Le ministère travaille aussi pour la mise en place d’une entreprise pour l’instauration d’un Pôle Technologique à Sousse, qui sera crée par Tunisie Telecom, et qui garantira 5000 nouveaux postes d’emploi.

Et cerise sur le gâteau, le Ministre a annoncé le lancement du nouveau portail du Ministère des Technologies de la Communication www.mincom.tn , conçu avec les dernières innovations dans le secteur numérique y compris la navigation pour les personnes à besoins spécifiques. Ce portail contient, à part les rubriques traditionnelles, un espace privé pour les investisseurs www.investisseur.mincom.tn et un autre espace dédié pour les indicateurs www.indicateurs.mincom.tn.