jeudi 25 mars 2010

SaaS : le mode de distribution de demain ?

Ces dernières années, le marché européen du logiciel a montré quelques petits signes de faiblesse, dus notamment à sa maturité. Mais d'après l'étude menée par CompuBase, il devrait se stabiliser au cours des prochaines années et même rebondir grâce à l'engouement autour des offres SaaS.

En valeur, ce segment ne représente actuellement que 5% du marché des logiciels, mais il est extrêmement dynamique. Les contrats SaaS sont, en effet, de plus en plus nombreux et couvrent des périodes de plus en plus longues. Les offres en mode SaaS ont d'ailleurs été perçues comme des solutions anti-crise l'an dernier et de plus en plus de PME utilisent ce type de services, notamment dans les pays d'Europe de l'Ouest. Ainsi dans les trois ans à venir, au moins 25% des offres logicielles devraient être proposées en mode SaaS. Mais le marché est-il vraiment prêt à adhérer à ce mode ?

Que ce soit du côté des éditeurs ou des sociétés de services, la plupart ont vite compris que ce mode de distribution représentait l'avenir et l'ont rapidement adopté. Ainsi, le SaaS en mode direct est aujourd'hui utilisé par un grand nombre d'ISV et d'intégrateurs. Dans les 3 ou 4 ans à venir, au moins les deux tiers d'entre eux devraient proposer leurs solutions en mode SaaS.

Pour les clients finaux, le SaaS est une aubaine. Ils peuvent ainsi travailler avec des outils plus sophistiqués et surtout qui leur coûtent moins chers. Le TCO est en effet bien moins important que celui imposé par les licences logicielles. Compatible avec n'importe quel type d'application, le SaaS permet également d'offrir la même version d'un logiciel à tous les utilisateurs et d'y accéder depuis n'importe quel ordinateur connecté à Internet. Le SaaS permet, par ailleurs, de bénéficier de mises à jour, de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux composants de manière pratique, rapide, transparente et économique. Sans compter que le SaaS, en offrant une nouvelle voie d'accès au marché, constitue une alternative à ne pas négliger pour les spécialistes du logiciel désireux d'augmenter leur part de marché.

La question de la sécurité est toutefois toujours au coeur des préoccupations et le fait qu'une entité externe prenne en charge une partie des informations vitales de l'entreprise, peut toujours poser problème. Cela dit, les chiffres de l'étude menée par Compubase montre bien que la tendance est à l'adoption générale du SaaS par les entreprises et à la multiplication des offres de la part des VAR, ISV et intégrateurs.

jeudi 18 mars 2010

le Groupe Genitech choisit la Tunisie pour sa filiale NEARSHORE

Pour allier coûts compétitifs et qualité d’exécution avec visibilité et réactivité pour le client, Genitech parie sur le Nearshore. On connaissait les « services informatiques offshore » et le cortège des griefs qui y sont parfois associés, mais connaissez-vous les « services informatiques Nearshore » ? La définition du terme indique : « Externalisation qui s'effectue vers une destination proche géographiquement, 0 à 2h de décalage horaire, et/ou culturellement, tout en maintenant l’avantage financier du modèle offshore. »

Genitech a été confronté à la demande de certains de ses clients désireux d’optimiser leurs coûts d’achats de services informatiques, peu amènes à passer par des solutions « Offshore », moins coûteuses mais sans garantie de rigueur et de contrôle dans la gestion de leurs projets.

Fort de son expérience avec sa plateforme Toulousaine, le Groupe Genitech a décidé de répliquer le modèle au sein de sa filiale Tunisienne en créant une entité dédiée à la mise en place de projets informatiques en mode « Nearshore ».
La première phase de la relation avec le client reste identique à tout projet réalisé en France, un chef de projet ou consultant s’approprie le besoin, la plate-forme technique et met en place les futurs outils de communication avec l’équipe Tunisienne. Une fois cette étape validée - un à trois mois - il se rend en Tunisie et reste sur place le temps nécessaire à la formation de l’équipe locale. Il effectue un transfert de connaissance auprès de Mathieu Gueydan, Directeur Technique de Genitech Tunisie qui supervise l’équipe Tunisienne et en assure le suivi et la qualité de production.

Mathieu Gueydan a fait acte de candidature pour s’expatrier et suivre les équipes d’ingénieurs locaux. Il a pour mission de recruter des ingénieurs selon les mêmes critères qu’en France et ensuite de les former aux pratiques du Groupe et notamment au respect des normes de qualité européennes. Comme en témoigne Mathieu Gueydan « En Tunisie, la formation des ingénieurs est vraiment de bonne qualité. Nous les accueillons dans le cadre de leur projet de fin d’étude pour ensuite intégrer les meilleurs dans l’équipe. Cette stratégie, nous permet de les familiariser avec nos méthodes de travail et nos normes en matière de qualité. C’est très intéressant de participer à la création d’une activité, d’autant plus que les objectifs fixés par le Groupe Génitech en terme de qualité de production sont élevés. Ce challenge et l’aventure humaine associée sont passionnants».

Aujourd’hui cette équipe suit en « direct » plusieurs projets informatiques. Elle travaille également autour du produit phare du Groupe Génitech, e-Citiz, sur l’investigation de nouvelles technologies

2. Directpanel et Genitech

Comme en témoigne Alexandre Sagakian, dirigeant du groupe Directpanel, un acteur incontournable des études marketing et des panels en ligne et pionnier dans cette démarche de collaboration avec le Groupe Genitech :

« après une première mission de conseil au sein de nos locaux Parisiens suivi d’une période de transition entre France et Tunisie, nous avons basculé en juillet 2009 la totalité des développements et de la maintenance sur la plateforme Nearshore du Groupe Genitech. L’absence de décalage horaires et les outils de communication mis en place nous permettent de suivre comme avant les travaux réalisés. Cette démarche progressive est rassurante et le résultat est satisfaisant.

Toutefois, il est nécessaire de conserver une ressource « Parisienne » pour coordonner les aspects cahiers des charges et nouvelles fonctionnalités, l’éloignement demandant une rigueur de part et d’autre, incompatible avec la recherche d’innovation nécessaire à notre produit. L’économie sur la maintenance générée par ce transfert est significative et nous permet de réaliser d’autres travaux sans augmentation budgétaire ».

A propos du Groupe Genitech

Implanté à Paris, Toulouse, Washington DC et Tunis, le Groupe Genitech est spécialisé dans les applications orientées objet et processus basées ou non sur des moteurs de règles métier, (10,5 millions d'euros de CA) Sa vocation est de répondre aux demandes de développement d’applications orientées processus et de proposer des solutions packagées pour accroître la productivité et réduire les coûts et les délais de réalisation Le Groupe Genitech est aussi éditeur solutions logicielles dont e-Citiz, plateforme industrielle de conception et de déploiement de guichets virtuels, et Agir, outil d'affectation et de gestion des ressources humaines dans le domaine portuaire.

Topnet élue Meilleur Fournisseur de services Internet en Afrique du nord pour l’année 2009

La société membre de Get’IT, groupement de sociétés de services informatiques, Topnet élue Meilleur Fournisseur de services Internet en Afrique du nord pour l’année 2009.

C’est au cours d’une cérémonie organisée à l’hôtel Concorde à Paris le 12 février dernier que Topnet s’est vue attribuer le prix du meilleur opérateur Alternatif de l’Afrique du Nord pour l’année 2009.

Ce trophée tire toute son importance du fait qu’il est doté de l’accréditation de l’Union Africaine des Télécoms, représentant de la plus haute instance des télécommunications en Afrique. Africa Telecom People est une cérémonie de remises de prix, organisée par le magazine panafricain Réseau Telecom Network, récompensant tous les meilleurs acteurs des télécoms en Afrique (régulateurs, Fournisseurs accès internet, GSM etc.). Cette 6ème édition vise à récompenser les meilleures initiatives et solutions mises en œuvre par les opérateurs et les acteurs majeurs du secteur des télécommunications en Afrique en termes d'imagination au niveau technique, commercial et marketing mais aussi sur des critères financier tels que l’évolution du chiffre d’affaire, les tarifs appliqués, etc.

Ce prestigieux trophée est le couronnement d’une évolution extraordinaire qu’a connu Topnet depuis bien plus de 9 ans. En effet, Topnet n’a cessé d’innover à travers des offres commerciales et des actions marketing de haut niveau assurant ainsi une longueur d’avance sur ses concurrents.

Le trophée remporté par Topnet, s’annonce donc, à juste titre, comme une reconnaissance des efforts colossaux accomplis par ce fournisseur de services Internet qui a réussi à conforter son leadership sur le marché tunisien.

2010, l’année de la reprise pour les investissements IT

Après une année 2009 en baisse de 8,9%, 2010 sera l’année de la reprise des investissements IT, « une reprise particulièrement significative en Europe » indique Andrew Bartels de Forrester Research.

Cette reprise viendra évidemment des entreprises et des administrations, et devrait marquer le début d’un nouveau cycle de croissance (6 à 7 ans) des investissements technologiques et de l’innovation (le Smart Computing). Pour Andrew Bartels, c’est assurément le point de départ d’une nouvelle phase d’avancée technologique. « Le concept de Smart Computing, précise-t-il, repose sur de nouveaux piliers technologiques tels que l’architecture d’entreprise, les services de virtualisation et de stockage, le cloud computing et les communications unifiées ».

Ainsi, les achats de matériel informatique devraient croître de 8,2%, les investissements dans les infrastructures de communication de 7,6%, les dépenses en logiciels de 9,7%, celles en conseils et services en systèmes d’intégration de 6,8% et celles en outsourcing de 7,1%.

Et toutes les régions du monde seront concernées par cette hausse des investissements. Mais c’est l’Europe (Europe de l’Ouest et Europe centrale) qui devrait connaître la plus forte croissance (+11,2%). Suivront le Canada (9,9%), la zone Asie-Pacifique (7,8%), l’Amérique latine (7,7%) et les Etats-Unis (6,6%).
Au total, ce sont 1 600 milliards de dollars qui seront investis cette année dans le Smart Computing.

Connexion internet : La Tunisie au Top 10 des pays africains

Le dernier classement ”State of the internet Report” de la société américaine « Akamai technologie » “leader mondial des services de diffusion et d’accélération de contenus et d’applications en ligne», vient de classer la Tunisie au top 10 des pays africains, en terme de vitesse de connexion, du taux de pénétration de la connexion au dessus de 5 mégas et des connexions supérieures à 2 mégas.

Le rapport Akamai concernant le 3 ème trimestre de 2009, est de ce fait antérieur à l’augmentation du débit qui atteint désormais 8 mégas, ce qui est de nature à booster la connectivité dans le pays sans compter la baisse des tarifs de connexion.

Le même rapport fortement sollicité à l’échelle international notamment auprès de grands medias telles que Reuters ou New York Times… Classe en effet la ville de Tunis comme 2ème à l’échelle du continent africain en termes de vitesse de connexion juste après la ville marocaine de Rabat. Tunis recueille un débit moyen de 2211Kb/s.

Quant au taux de pénétration de la connexion au dessus de 5 mégas, la même ville (Tunis) apparait dans le top 10 en occupant la 7ème position avec un taux de 1.7%, au coté de villes comme Rabat, Casablanca, Midrand, Johannesburg, Captown et Niamey..

Pour ce qui est des connexions supérieures à 2 Mégas Tunis occupe ,encore une fois, la deuxième place, avec un taux de pénétration de 48%.

Notons qu’Akamai dispose de plus de 56.000 serveurs dans le monde, réparti sur 71 pays.

Le SaaS, un nouveau relai de croissance pour les éditeurs

Phénomène en devenir il y a encore peu de temps, le SaaS est aujourd’hui une réalité concrète pour l’ensemble des acteurs du marché. En effet, selon une étude menée début 2009 par le Cabinet Gartner, l’adoption de solutions SaaS (Software as a Service) par les entreprises de toutes tailles s’accélère avec un taux de croissance annuelle de 22%. Cette information est confirmée par le Cabinet IDC qui prévoit que plus de 35% des entreprises françaises investiront dans des applications en mode SaaS en 2010.

Dans un climat économique morose, ces chiffres apportent de nouvelles perspectives aux professionnels de l’industrie High Tech. En effet, force est de constater que la vente traditionnelle de logiciels (mode licence) est désormais de plus en plus complexe et mal adaptée aux besoins des entreprises qui demandent toujours plus de flexibilité, de rapidité d’utilisation, etc. A cela, s’ajoute bien entendu la notion financière liée à l’achat de licence et aux montées de version.

Ainsi, les éditeurs de logiciels doivent désormais proposer à leurs clients des solutions en mode SaaS, sous peine de perdre des parts de marché, de ralentir leur croissance ou encore de se laisser dépasser par leurs concurrents. Il est également important de noter que l’émergence de Pure Player du SaaS vient fortement concurrencer les acteurs historiques. Ces derniers doivent alors réagir rapidement afin de continuer à se positionner comme des fournisseurs crédibles.

On remarquera par ailleurs, qu’en proposant leurs solutions en mode SaaS, les professionnels de l’informatique auront la possibilité d’aborder de nouveaux marchés au travers des PME et TPE, pour lesquelles le mode SaaS apporte une réponse pertinente à leurs problématiques organisationnelles et financières. Le SaaS ne se limite donc pas uniquement à conserver ses parts de marché mais bel et bien à les développer au travers de nouvelles opportunités.

Cette révolution technologique est donc largement soutenue par le marché. Selon une étude menée par Markess International début 2009, 86% des éditeurs interrogés pensent que le mode SaaS devrait être proposé par tous les éditeurs d’ici 2010-2012. Cette information, particulièrement importante, traduit à elle seule l’intérêt du SaaS pour tous les éditeurs : CRM, ERP, BI, etc. La transversalité contribuera largement à accélérer l’essor des technologies en mode SaaS.

L’autre fait à prendre en compte est que le SaaS se positionne désormais comme un rempart contre l’usage illégal de logiciels. En optant pour la vente de solutions en mode SaaS, les éditeurs éliminent le risque de voir circuler des drivers et CD dans l’entreprise et de s’installer de nombreuses applications non déclarées. Les fournisseurs de technologies peuvent alors limiter significativement le piratage et l’utilisation de logiciels sans licence et réduire les pertes associées à ces activités. Enfin, l’on notera que le SaaS permet d’augmenter la fidélisation des clients et d’optimiser la part de chiffre d’affaires récurrent.

Le SaaS est donc un formidable levier pour les professionnels de l’industrie informatique. A n’en pas douter, il se positionnera, à court ou long terme, comme un standard durable pour l’ensemble des acteurs économiques.

Prévisions 2010 par secteurs dans les logiciels et les services IT – Selon PAC (Pierre Audoin Consultants)

Après les récents commentaires de PAC sur l’évolution des investissements IT et son impact sur le secteur des logiciels et services IT dans le monde en 2010, nos consultants vous proposent une analyse des principales tendances par secteur d’activité.

Paris – 22 février 2010 : « Le secteur le plus fortement impacté par l’actuelle crise économique à travers le monde est l’industrie, en particulier l’automobile, l’ingénierie mécanique, la chimie et la métallurgie, tandis que l’industrie pharmaceutique, l’agro-alimentaire, l’aéronautique et la défense ont mieux résisté » commente Christophe Châlons, Chief Analyst du groupe PAC, basé à PAC Munich. Pour les entreprises industrielles, la priorité en 2010 restera clairement les économies à court terme, en consolidant et en standardisant à la fois les actifs et les contrats, en particulier les contrats d’outsourcing.

« Les investissements, particulièrement pendant la reprise économique qui n’est pas à attendre avant la fin du premier semestre, seront réalisés dans les systèmes embarqués, le PLM (y compris l’intégration avec le PDM, l’ERP et le CRM), la collaboration, le MRO et le CRM (en particulier les services après-vente) » précise Klaus Holzhauser, Directeur à PAC Munich. «Des projets dans l’industrie devraient aussi se mettre en place progressivement dans l’intégration de tous ces silos informatiques», ajoute Stefanie Naujoks, Consultante à PAC Munich.

« La situation dans la banque devrait rester très différente suivant les pays, dépendant du niveau d’aide gouvernementale et de la structure du secteur comme l’importance de la banque d’investissement, des banques privées et des banques à capitaux publics » commente Rajeena Brar, Consultante à PAC London. Pourtant, les banques ont profité relativement tôt de la reprise des marchés boursiers. « Les banques vont avoir plusieurs problématiques majeures en 2010, telles que le respect des réglementations qui génère toujours la plus grande partie des investissements. Fidélisation des clients, intégration post-fusion, STP/industrialisation, consolidation et traitement des données sont aussi des problématiques qu’elles ne peuvent résoudre qu’avec l’IT » ajoute Vincent Gelineau, Consultant Senior à PAC Paris.

Dans l’assurance, la situation est légèrement meilleure, les primes des assureurs étant restées assez stables. « Les investissements en 2010 devraient porter sur l’intégration du multicanal, le CRM, les interfaces Web et la modernisation de l’existant » explique Eike Bieber, Consultante à PAC Munich.

Pour Arnold Aumasson, Consultant Senior à PAC Paris « Le secteur public a été très résistant dans la plupart des pays en 2009, grâce aux programmes d’investissement gouvernementaux qui ont soutenu la demande. Pourtant, les municipalités et les collectivités locales doivent faire face à une baisse des recettes fiscales et la plupart des pays ont vu leurs niveaux d’endettement devenir un lourd fardeau pour les années à venir ». « PAC anticipe un ralentissement progressif de la croissance des investissements, qui devrait tout de même inclure l’an prochain l’implémentation de nouveaux standards comptables, des réglementations comme la directive service européenne et des projets de services gouvernementaux en ligne très attendus » ajoute Martin Barnreiter, Consultant Senior à PAC Munich. « La plus grande différence entre les pays réside dans l’importance de l’outsourcing, entre des pays très en avance comme le Royaume-Uni ou l’Australie et des pays très en retard comme la France, l’Europe Centrale ou la Chine » précise Peter Russo, Directeur à PAC New York.

Les télécoms vont probablement continuer à souffrir de la forte pression sur les prix. « Les principaux projets IT en 2010 seront les NGN (Next Generation Networks) et le développement de nouveaux services (à valeur ajoutée comme le paiement par mobile, le Web 2.0, les contenus…) » commente Julia Reichhart, Directrice à PAC Munich .

« Traditionnellement, les utilities constituent un marché plus résistant et confronté à des problématiques spécifiques : déréglementation, séparation des activités, gestion de l’information, smart grid et smart meters (ou compteurs communicants) » souligne Karsten Leclerque, Directeur à PAC Munich. Comme pour le secteur public, la propension à externaliser varie fortement d’un pays à l’autre.

La distribution restera un marché difficile dans la plupart des pays, en particulier dans les pays où les discounters sont dominants. « Les distributeurs discount sont connus pour être très économes et les acheteurs les plus durs » explique Philipp Schalla, Consultant à PAC Munich. « D’une part, il devrait y avoir des investissements intéressants dans certains domaines comme la gestion matérielle, la BI et l’intégration multicanale. D’autre part, le marché de la distribution pourrait connaître des faillites » poursuit Peter Russo.

Le secteur des services est très hétérogène et fortement impacté par la crise. « Parmi les priorités d’investissement on trouvera le multicanal et la multifacturation pour les médias, et l’automatisation des process pour les services aux entreprises » ajoute Christophe Châlons.

Le secteur des transports inclut à la fois la logistique (fortement impactée) et le transport de passagers (moins affecté, excepté pour les compagnies aériennes). « Les investissements en 2010 devraient être réalisés dans la logistique de type 4PL et 5PL ainsi que dans les solutions orientées client telles que la billetterie, l’enregistrement, les portails et le paiement » commente Frédéric Giron, Directeur à PAC Paris.

Le début de la reprise est attendu courant 2010, plus ou moins tôt selon les pays et également selon les secteurs. PAC reste prudent dans ces prévisions car des risques importants demeurent, notamment liés au chômage, au manque de disponibilité des crédits et aux faillites qui en résultent. « Dans tous les cas, même si les volumes devraient se redresser au cours de l’année, les prix et les coûts moyens seront plus faibles qu’en 2009 et limiteront la reprise du marché » conclut Christophe Châlons

Assistance informatique TPE

Grâce à l’assistance informatique TPE, les petites structures peuvent limiter les problèmes informatiques sans pour autant disposer en interne d’un service dédié.

Plus fragiles que les grands comptes, les TPE doivent miser sur leur réactivité et leurs capacités à répondre aux exigences qualitatives toujours plus pointues. Le recours à un service d’expertise extérieur leur permet de bénéficier d’un contrat de maintenance et de dépannage informatique à leur mesure : intervention ponctuelle, mise à jours et mise aux normes d’applications et d’outils, formation, archivage et sécurisation des données ou encore paramétrage réseaux sont autant de solutions qui peuvent faire partie d’un contrat.

Ø Trouvez une société d’infogérance informatique sur Internet

Les prestataires ne manquent pas, vous pouvez trouver une société d’infogérance informatique sur Internet. Privilégiez une structure ayant déjà menés des projets similaires et disposant de références solides auprès d’acteurs européens.

En fonction de la taille de votre entreprise et de vos contraintes budgétaires, la société spécialisée retenue pourra aussi vous apporter des solutions par télé-intervention et les dépannages sur site. Certains contrats d’assistance de proximité incluent le conseil, le diagnostic, l’aide aux choix de matériels, la mise à jour, la sécurité et l’assistance des utilisateurs.

Dans cette logique Get’IT propose une panoplie d’offres afin de répondre aux besoins des entreprises qui pensent à l’externalisation.

Forte de son expérience et de ses ressources Get’IT constitue un moyen efficace pour assurer une externalisation performante. info@getit-tunisia.com

La France toujours championne de l’open source avec 33 % de croissance en 2009 !

Et 30 % de croissance prévus en 2010. Notre pays mérite plus que jamais son titre de leader européen en terme d’adoption de solutions libres.

Le cabinet de conseil Pierre Audoin Consultants (PAC) vient de dévoiler les résultats d’une nouvelle étude qui ravira les aficionados des logiciels libres… et confortera dans leur choix les entreprises ayant opté pour l’open source.

Sous l’intitulé « Le logiciel libre ne connaît pas la crise », cette étude rappelle une réalité parfois cruelle pour les éditeurs traditionnels : malgré la crise, le marché de l’open source poursuit sa croissance. Nous pourrions même ajouter que la crise économique a été un booster pour l’activité open source en 2009. « Le logiciel libre est souvent une alternative peu onéreuse pour réaliser certains projets durant les périodes de vaches maigres », rappelle ainsi PAC.

En France, ce marché a représenté un chiffre d’affaires de 1,47 milliard d’euros en 2009, soit une croissance de 33 %. PAC estime que ce mouvement se poursuivra en 2010, avec une croissance d’environ 30 %. Au niveau européen, la France est de loin le plus gros utilisateur de technologies open source. Toutefois, les 24 pays les moins imposants de l’Union devraient massivement basculer vers les logiciels libres dans les années à venir.

In fine, le chiffre d’affaires généré par le marché de l’open source européen devrait passer le cap des 7 milliards d’euros en 2010, puis celui des 9 milliards en 2011, avant d’approcher la barrière des 12 milliards en 2012.